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La Mariée trahie: Le mariage sous contrat du PDG

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1974    |    Mis à jour : 09/06/2026

ccultants, frappant Chloé en plein visage. Elle haleta, son corps se redressan

oite au moment où elle déplaça son poids, un rappel brutal de la blessure de la nuit précédente. Elle balaya du regard la pièce austère e

rde pulsa dans l'articulation, et elle grimaça. Sur la table de chevet en verre reposait une pile de vêtements bien pliés : un blazer noir sur mesure, un caraco en soie d'un blanc immaculé et

tailles adjacentes étaient soigneusement pliées, une précaution attentionnée en cas de décalage. Elle ressentit une lueur de gratitude pour la minutie du personnel, repoussant sa

aisissant avec la robe trempée qu'elle portait la veille. Elle s'agrippa au rebord de la coiffeuse pour se soutenir et entra en boitant dans la salle de bain, s'aspergea le visage d'eau froide et fixa son reflet. Ses yeux étaient légèrement rouges, mais l

it la porte de la chambre, s'avançant dans le couloir avec un bo

de sa cheville. Il s'arrêta en la voyant, ses yeux balayant d'abord sa tenue coûteus

tresse de maison, même avec cette cheville bousillée. Vous êtes rapide. Mais ne croyez pas que vous po

cheville droite lancinante. Elle ne recula pas. Elle redressa les épaules et rega

du verre, laissant échapper une légère grimace alors que sa cheville la lançait. « Vous lisez un titre de tabloïd et vous croyez connaître la vérité. Vous êtes médecin,

Il ouvrit la bouche pour répliquer, mais une vo

eho

fé noir dans une main. Ses yeux passèrent brièvement sur le boitement de Chloé avant de se fixer sur Gus, déga

étais juste en

l ajusta son bouton de manchette gauche, un geste lent et délibéré qui hurlait

sprinta presque jusqu'à l'ascenseur, sa

satisfaction brilla dans ses yeux sombres ; la satisfaction de voir qu'elle semblait à sa place ici, même si aucun d'eux ne l'admettrait, et qu'elle luttait contre la douleur. Il pass

laquelle elle ne résista pas. Elle boita jusqu'à la chaise, s'agrippant au bord de la table pour se soutenir

t accompagné de baies fraîches et brillantes, à côté d'une tasse fumante de café noir corsé - exactement comme elle l'aimait. C'était un petit détail intentionnel, un contraste saisissant avec la pluie froide et la terreur de la nuit précédente. Elle fix

sayant de déchiffrer le masque impassible de son visa

essus le journal, enregistrant sa confusion - et la légère tension de sa mâchoire due à la douleur - avant qu'il ne détourne le re

faisant attention de ne pas bousculer sa cheville, et commença à manger. Le plat était parfait : chaud, su

rrêtait pour siroter son café, la légère grimace qu'elle tentait de cacher lorsque sa cheville bougeait, et la façon dont elle réprimait la douleur pour se tenir droite. Il réprimai

Elle attira à elle un iPad posé au centre de la table - un qu'elle n'avait pas remarqué plus tôt, placé là intentionnellement pour elle -

evint immédi

comme une fugitive instable. Ils affirmaient que Chloé avait subi une dépression nerveuse due à son « style de vi

nte. Des milliers de personnes la déchiraient, la traitant de salope, de honte de Manhattan, de gamine pourrie gâtée qui n'avait que ce qu'elle m

tandis que la colère montait. Ses respirations devinrent courtes, mais elle ne pleura pas. Les larmes furent consumées par une montée de colère soudaine

essayaient de l'enterrer vivante, de l'effacer, et elle n'allait pas les

on dont elle se tenait, rigide, surmontant la douleur pour ne pas céder. C'était le même feu qu'il avait

e ça d'Internet ? » demanda Carlisle, d'un ton neutre, lui

hurlant de protestation alors qu'elle se redressait. Elle le regarda, les yeux brûlants d'une

ession que l'on cherche à étouffer l'affaire. C'est ma guerre.

re admiration lui parcourut la poitrine. Elle n'était pas une victime, recroquevillée et suppliant de l'aide ; elle é

ur son pied gauche, sa posture rigide malgré

t-elle. « Je veux un prêt. Je signerai un contrat acceptant le taux d'intérêt commercial le

avant de croiser le sien. Ses doigts commencèrent à tapoter lentement la table en chêne, un

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La Mariée trahie: Le mariage sous contrat du PDG
La Mariée trahie: Le mariage sous contrat du PDG
“Pour sauver notre entreprise familiale de la faillite, mon père m'a forcée à épouser un héritier toxicomane. Quand j'ai refusé, ils ont fabriqué de toutes pièces un scandale sexuel pour ruiner ma réputation. J'ai dû fuir dans la rue sous une pluie glaciale, ma robe de mariée en lambeaux, traquée par leurs gardes du corps comme un vulgaire animal. Mais le pire restait à venir. En piratant leurs e-mails, j'ai découvert qu'ils avaient engagé une doublure pour me remplacer à l'autel. Ma belle-mère et mon père prévoyaient de faire falsifier ma signature sur le certificat de mariage pour m'enchaîner légalement aux dettes colossales de mon fiancé, tout en me faisant interner pour folie. Ils voulaient m'enterrer vivante, m'effacer complètement pour sauver le précieux cours de leurs actions. Mon propre sang m'avait sacrifiée sans la moindre hésitation, me jetant en pâture pour préserver leur train de vie. Mais ils ont sous-estimé ma soif de vengeance. Soutenue par le milliardaire le plus impitoyable de Wall Street, j'ai fait irruption à ce faux mariage, affiché leurs complots sur les écrans géants et déchiré le contrat sous leurs yeux terrifiés. « Vous avez trois jours avant que je ne vous envoie tous en prison. »”