avers les tours de verre du quartier financier, sans parvenir à la réchauffer. Chaque cahot de la route envoyait une décharge de douleur dans ses
it pu la veille au soir, lavant le sang sur sa peau et essayant de lisser ses cheveux emmêlés. Mais elle avait toujours l'air d'
e d'adrénaline l'avait laissée tremblante et épuisé
line paya le chauffeur et descendit sur le trottoir. Le café se trouvait au rez-de
deur des grains de café torréfiés et de la pâtisserie emplissait l'air. C'éta
de la fenêtre, entouré de trois autres hommes en costumes identique
les pieds. Elle avait l'impres
ne lui tira pas de chaise. Il se contenta de désigner le siège vide en face de lui avec sa tasse de
eant Caroline avec un mélang
l'assise inconfortable. Elle regarda Pre
aussant un sourcil. « T
mots ayant un goût de cendre dans sa
e. « Tu sais, Caroline, j'ai dû payer l'addition. Toute l'addition.
argent », dit Carol
er le reste. Et le pourboire. » Il secoua la tête. « Ce n'est pas grave. J'aurais dû m
qu'elle peut prendre ta tension, P
nouveau vers Caroline. « Alors, c'est quoi l'excuse aujourd'h
gna des yeux
pas de bâiller depuis que tu es assise. C'est impoli. J'essaie d'avoir un
e bruit dans le café était trop fort, les lumières tro
e ça à une autre fois », dit-e
rechoquèrent. « On fait ça maintenant. Tu voulais une seconde chance, tu l'as
vraiment que son petit rendez-vous au café était p
elle, les mots lui échappant ava
ua une pause
homme a essayé de tuer mon patient. Il a tenu un scal
eston échangèrent des regards gênés. Preston
il
ête. « Ça, c'est une nouvelle. J'ai entendu des excuses folles pour se défiler d'un ren
oline, ses mains se serrant en poing
i, je suis le Président. Écoute, si tu ne voulais pas me voir, tu aurais p
main à son cou et retira la gaze, révélant la vilaine cou
rcit. « Ça pourrait venir de n'importe quoi. Tu t'es probablement juste coupée en te rasant. » Il se pencha en
lqu'un à ce point. Elle venait de lui montrer une blessure résultan
était
, Preston. Tu n'es pas un idiot. Tu es juste un crétin narcissiqu
n devint rouge. « C
a forcée. Je me suis excusée parce que j'essayais de maintenir la paix. Mais c'est fini. J'e
Preston lui attrapa le bras, se
nda-t-il. « Pas avant que j'a
sayant de libérer son bras. Sa
Hé
u. Elle déchira le bruit du café,
. Son visage était pâle, sa mâchoire contractée, et une pellicule de sueur brillait sur son front malgré la climatisation du café. Son bras droit était dans une lourde écharpe n
Caroline en reculant. «
ayant son visage, puis descendant jusqu'à son bras là où Presto
d sur Preston. Son r
, sa voix calme et mortelle. « Ou
e fanfaronner. « C'est une con
n. Il le dépassait d'une bonne tête, et il utilisa chaque centimètre
ureur froide dans ses yeux, et sembla décider que sa fierté ne valait pas
e n'en vaut pas la peine. » Il se tourn
ts d'échapper à la tension. Preston lança un dernier rega
nt. Elle leva les yeux vers Rome
tu fais ici ?
ns sa poche arrière et en sortit son portefeuille. Il e
tourna et se dirigea vers la porte, s
ne seconde. Puis elle
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