pplique désespérée. Sa main était figée sur la poignée de la
mais sa position était inébranlable. « Il vient de rentrer, il est d'une humeur mas
que ses mots taisa
de ses escarpins de luxe. Il n'y av
it pas à se résoudre à la pousser. Son esprit s'emballa, cherchant frénétiquement une excuse, n'importe laquell
olle, insensée, ge
u
ncer vers les ascenseurs. Ce serait un suicide professionnel, mais
toux discrète retentit derrière elle. C'était Alex, un rappel subtil
euse. Le fantasme de fuite s'évapora, ne laissant
la po
t là. Beck Franco se tenait dos à elle, une silhouette grande et imposante se découpant sur la lumière de l'après-mi
pouvait entendre les battements frén
» Sa voix n'était
n angles vifs et en lignes implacables. Mais c'étaient ses yeux qui la tenaient captive. Ils étaient de la couleur d'un nuage d'orage, gris et intenses, et ils la scrut
stant de trop avant de glisser vers la bo
-Prescott, » parvint-elle à dire, la voix légèremen
s l'air. Une idée, une chance de
son bureau massif, une plaque d'ébène poli qui
t de paraître vive et efficace. « S'il n'y a
tre autant de distance que possible entre eux. Ses do
ue vous pouvi
mais elle la stoppa aussi net qu'un coup
maintenant assis, les mains jointes en clocher devant lui. Il ressembla
ose pour briser cette tension insupportable. Elle ouvrit la bouche pour parler, p
involontaire. Son talon se prit dans le bord du tapis
se retourna
e paniquée dans le couloir silencieux. Elle tourna au coin du couloir en dir
quelque cho
uissantes agrippèrent le haut de ses bras pour la s
t Beck
neau discret, encastré dans le mur au fond du couloir, qu'elle n'avait jamais remarqué auparavant. C'était une entrée privée,
son bureau dans sa fuite, glissa de ses doigts inertes. El
d'œil au logo sur le papier cadeau, puis ses yeux gris se levèrent pour
enton en direction du bureau qu'elle venait
da
, avec une certitude qui la glaça jusqu'aux os, que cett
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