icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Sacrifiée à la Bête: La Compagne sans Loup

Chapitre 6 

Nombre de mots : 1099    |    Mis à jour : 26/05/2026

vue d'Ela

i me noua l'estomac. C'était une lourde charrette sans fenêtres, tirée par deux énormes chevaux noirs. Le bois était teinté en sombre, et

pas être beaucoup plus âgées que moi. Leurs visages étaient striés de larmes et pâles de terreur. Elles venaient de familles ordinai

t suivie d'une étrange sorte de satisfaction morbide. La propre fille de l'Alpha était rejeté

e ennuyé et impatient, cocha nos noms. «

r un sanglot et ses genoux flageolèrent. Elle se serait effondrée sur le sol boueux si je

emplis d'un mélange de choc et de gratitude.

. Je relâchai son bras et, sans un mot, je m

ue nuit noire, seules de fines lueurs de lumière filtraient à travers de petites lattes d

se pressèrent immédiatement dans le coin le plus éloigné, aussi loin que possible de moi

i de bois rugueux. Je fermai les yeux, me concentrant sur ma respi

s de fer gémirent en roulant sur le chemin de gravier, leur cliquetis rythmé formant une sinistre

rent le grondement des roues et les pleurs discrets des f

lle de l'Alpha ? » C'était l'autre fill

a pénombre. « Plus maintenant », dis-je, ma vo

était la mienne, une lourde pierre que je porterais seule. La partager aurait ét

glots des filles, les remplaçant par un désespoir las et résigné. Je regardais la forêt défiler par b

e nostalgie. C'était comme regarder une cage d

s à nous effrayer pour nous soumettre à l'obéissance. Un roi monstrueux et maudit dont la bête intérieure était si sauvage qu'el

rmures une supplique désespérée

Elle avait regardé ma mère mourir. Elle avait regardé mon père lever la main sur moi. Elle avait regardé ma m

mon couteau. L'acier froid et solide était plus réel, plus digne de confiance

aux cheveux sombres fut projetée en avant, sa tête heurtant le mur av

sacoche, en sortis ma gourde

z », d

re. Je pouvais sentir leur stupéfaction. Elles s'attendaient à du mépris, ou tout

une main tremblante. « Pou

er n'aidera pas. Tout ce que nous avons, c'est ce qui nous reste à l'intérieur. Si n

s'arrêtèrent. Les prières frénétiques cessèrent. Les deux filles se contentèren

tique superposée aux arbres qui défilaient. La fille dans le reflet n'avait pas l'air effrayée. E

s. Je ne me recroque

ienne. Elle devrait se battre pour m

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Sacrifiée à la Bête: La Compagne sans Loup
Sacrifiée à la Bête: La Compagne sans Loup
“Aujourd'hui, mon père, l'Alpha de notre meute, épousait une femme à peine plus âgée que moi, le jour exact de l'anniversaire de la mort de ma mère. Lors de la fête, ma nouvelle belle-mère a délibérément brisé le collier de ma mère, mon unique souvenir. Lorsque j'ai osé me défendre, mon père m'a violemment giflée devant tous les invités. « Tu apprendras à respecter ta nouvelle Luna. » J'ai alors publiquement renié cette famille qui m'a toujours traitée comme un déchet parce que j'étais une anomalie : une fille d'Alpha sans loup intérieur. Pour me faire taire et épargner ma parfaite petite sœur, mon père m'a froidement condamnée à mort. Il m'a envoyée comme tribut au Roi Lycan de la Montagne Noire, un monstre maudit dont la bête intérieure déchiquette sauvagement toute femelle qui l'approche. Enfermée dans une cage et envoyée vers ce château cauchemardesque, je n'ai ressenti que de la haine. Comment mon propre père pouvait-il m'envoyer à l'abattoir avec un tel soulagement ? Mais avant d'être jetée dans la chambre du Roi, la gouvernante m'a révélé un détail crucial : la folie meurtrière du monstre est déclenchée par l'odeur de l'esprit des louves. Je n'ai pas de loup intérieur, je n'ai donc absolument aucune odeur. Poussée dans les ténèbres de l'antre du Roi pour y être massacrée, j'ai attendu le coup fatal, mais le monstre est resté figé dans l'ombre, confus par mon absence d'aura. C'est à cet instant précis que j'ai su que je n'allais pas mourir, et que la Maison Thorne allait amèrement regretter de m'avoir abandonnée.”