vue d'Ela
chambre était un effort conscient, une lutte contre le bourdonnement dans mes oreilles et le vide béant qui s'était creusé dans ma poitr
cienne, loin des suites principales. Elle éta
ignée de porte quand une voix, tranchante
ns. Regardez
une vision de perfection dans une robe argentée scintillante qui moulait sa silhouette athlétique. Ses cheveux blonds formaien
et vibrante, m'oppressait, un rappel constant de tout ce que je n'étais pas. « Je me suis dit, qui pourrait
lent et cruel sourire s'étira sur ses lèvres parfaites. « Oh, ma chère. On dirait
l'air troublé. « Seraphina, laisse-la tran
le ne fait que commencer. » Elle me tourna autour comme un prédateur, son regard analytique et froid. « Tu es vrai
x plate et sans vie. Le feu qui m'animait plus tôt
ment. Elle détestait quand je ne réagissais pas, quand ses piqu
e, Seraphina. » Je me
per la porte, me barrant le chemin. Elle se pencha tout près, son p
meux. « Tu n'es rien. Un avorton sans-loup. La seule raison pour laquelle Père a toléré
restait de moi. Pendant dix-huit ans, j'avais enduré cela. Les chuchotements,
! » La voix de tante Cl
d. Le dernier fil de m
e surprit moi-même. Ce n'était pas un rire d'amusement. C'é
s, je ne vis pas une sœur. Je vis une étrangère. Une belle et
nnement dans mes oreilles avait cessé. Tout était d'une clarté
e inattendue de mon geste la fit reculer
ment, mon regard la balayant, puis se pos
, je ne suis plus ta sœur », dis-je, les mot
la bouche légèrement ent
naient d'apparaître, attirés par l'agitation. Son visage était un masque de fureur
ard glacial de mo
une finalité absolue. Je regardai Marley, la femme qui avait orchestr
, essayant de me forcer à m'agenouiller. Mais cela n'eut aucun effet. O
de douleur. « J'en ai fini d'être votre honte, votre déception, votre sacrifice. Vo
re, ma main retrouvant
xistence », dis-je, mes yeux rivés sur ceu
murmura tante Clara,
urla Seraphina, son sang-fro
t rétréci à l'espace entre moi e
vie, Alpha Thorne », dis-je, le
rnai, ouvris ma
LAC
alors que je poussais le verrou. Le son fut as
ina, les rugissements furieux de mon père. Ils pouvaient crier
'ériger entre mon passé et mon avenir. La force qui m'avait portée duran
es se dé
porte jusqu'à m'effondr
une fille au cœur brisé. C'étaient les larmes d'une prisonnière à qui l'on venait de donner
ilencieuse et suffocante que j'avais apprise dans
fin d'Ela
lque chose de comp
/0/34116/coverbig.jpg?v=a174ae1c4ebb9d389fb63cc7d099b7e4&imageMogr2/format/webp)