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Renaissance De L'Héritière Qu'Il A Brisée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1965    |    Mis à jour : 20/05/2026

pit

nai des yeux, la lumière vive des néons me brûlant la rétine. Ce n'était pas la suite luxueuse sur laquelle Collin aurait insisté. C'était une chambre d'hôpital standard, fade et impersonnelle. Un frisson me parcourut

dans mon bras. « Ne bougez pas, Ms. Blair », grogna-t-elle sans me regarder. Son ton était plat, dénué de toute chaleur. Ce n'é

ce ? » demandai-je, la voix rauque.

r. Brewer a dit que vous étiez du genre "théâtrale". Il nous a dit de faire notre tr

s.* Mon estomac se noua. Il continuait d'orchestrer ma souffrance, même pendant ma prétendue convalescence. Mon cœur, ou ce qu'il en restait, me faisait mal d'une

la main. À ses côtés, Haylee Acosta entra en sautillant, vêtue d'une robe d'été jaune ridiculement vive

ix m'agaçant les nerfs. On aurait dit une enfant qui jou

quelque chose en moi. Tout le chagrin refoulé, la rage, la douleur inimaginable, explosèrent. Je me jetai en avant, mes jambes bandées protestan

i l'enlaça rapidement pour la serrer contre lui. « Collin, elle essaie

? Regarde-la, elle est terrifiée ! » Il me parlait comme si j'étais un animal sauvage, pas la femme qu'il était cen

emme qui m'a plongée dans cet enfer ? Je ne pouvais même pas parler, ma gorge se nouant sous l'émotion. Mais Collin n'avait pas fini. Il me regarda, une lueur de quelque chose dans

n grand honneur. « Elle s'inquiète pour toi, et elle insiste pour t

voulait que je la regarde jouer son petit numéro, pendant que je croupissais dans ma propre misère. Il voulait me mettre son « innocence » sous le nez, un rappel constant de tout ce que j'avais perdu. Je voula

au lieu de guérir, s'aggravaient. Une infection persistante s'installa, mes jambes me lançaient d'une douleur constante. Chaque jour apportait une nouvelle ecchymose, une nouvelle douleur, à la fois physique et émotionnelle. J'essayai de protester, d'expliquer sa cruauté délibérée à Collin, mais il balayait toujours mes propos d'un revers de main. « Haylee est juste un peu maladroite, Kira

r de résister. Je restais simplement allongée là, prisonnière de ma propre convalescence, à regarder Haylee virevolter dans la pi

la main. « Kira-chou, regarde ! Collin a dit que tu devais reprendre des forces ! J'ai tro

était qu'un murmure. L'urne de ma mère. L

adrénaline l'emportant momentanément sur la douleur. « Qu'est-c

la boîte étiquetée "Ashes" dans le bureau de Collin. Je pensais que c'é

e ma gorge. Je me projetai hors du lit, lui arrachai le verre des mains et le jetai contre le mur. Le shake éclaboussa le mur d'un blanc immaculé, un li

haine venimeuse. Une marque d'un rouge profond apparut sur sa joue. Elle recula en chancelant, se tenant le visag

llé, le visage de Haylee baigné de larmes. Sans un mot, il se jeta sur moi, me repoussant avec une force qui envoya une nouvelle vague d'ago

x empreinte d'un dégoût glacial. Il se tourna vers Haylee, prenant son vis

l'aider à reprendre des forces, comme tu l'as dit ! Je pensais que la poudre "Ashes" était bonne pour elle ! » Elle leva les yeux vers Colli

i, acéré et impitoyable. « Kira, excu

M'excuser ? Pour quoi ? Pour avoir profané la mémoire de ma mère ? Po

ira. J'en sais beaucoup plus sur son passé que ce que montrait cette vidéo.

sensation physique, épaisse et suffocante. Mon corps était secoué de sanglots réprimés, mais aucune larme ne venait. J'étais un

je, les mots ayant un goût de cen

ra-chou », minaudait-elle en me tapotant le bras, un geste que je ressentis comme un serpent s'enroulant

t. « Tu vois, Kira ? Il suffit de s'excuser. Ce n'est pas si difficile. » Il prit Haylee par la main et la fit sortir de la pièce. Alors qu'ils

iculeusement, le désordre sur le mur, chaque trace étant une nouvelle blessure à mon cœur. Ma vie était un terrain vague, réduit en cendres. Mais de ces cendres, quelque chose de nouveau naissait. Une rage f

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Renaissance De L'Héritière Qu'Il A Brisée
“Le jour de mon mariage, mon fiancé depuis dix ans m'a abandonnée devant l'autel. Il m'a envoyé un simple texto : « Haylee a besoin de moi. » Quelques heures plus tard, cette même femme m'a intentionnellement renversée avec sa voiture. Le choc a brisé mon corps et m'a fait perdre l'enfant que je portais. À mon réveil à l'hôpital, mon fiancé ne m'a pas réconfortée. Au contraire, il m'a menacée avec une vidéo humiliante de ma mère, atteinte de démence. « Retire ta plainte contre Haylee. Elle est trop sensible pour la prison. Toi, tu es forte, tu peux surmonter ça. » Pour protéger la dignité de ma mère, j'ai cédé et retiré ma plainte. Mais la police m'a appelée peu après : ma mère s'était suicidée. Haylee l'avait secrètement tourmentée avec des mots cruels, la poussant à bout. La trahison était absolue. L'homme pour qui j'avais bâti un empire technologique avait tué notre bébé et causé la mort de ma mère, tout ça pour protéger sa nouvelle conquête. Il pensait m'avoir totalement brisée, m'avoir laissée sans rien. Mais alors que je gisais, anéantie sur ce lit d'hôpital, un e-mail est arrivé du plus grand concurrent de mon fiancé. Ils connaissaient ma véritable valeur et m'offraient une nouvelle identité. J'ai accepté de simuler ma propre mort. Il était temps de leur faire payer le prix fort.”