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Trop Tard Monsieur Winters, Je Suis Libre

Chapitre 6 

Nombre de mots : 2290    |    Mis à jour : 20/05/2026

e d'Ashton

a résolution, le regard froid et mort dans mes yeux. Il savait qu'il m'avait perdue, émotionne

passé pour l'instant. Tu dois te reposer. Tu dois guérir. » Il fit un vague geste en direction de la

s n'étaient qu'un bourdonnement sourd contre le s

une petite boîte en velours. Mon souffle se coupa. Qu'est-ce que c'étai

t. Il était finement ciselé, une pièce délicate, presque antique. L'argent était poli par l'u

ilité. « Elle le portait tous les jours. Il porte ses initiales, entrelacées avec celles de mon

ceau de lui, un morceau de son histoire, quelque chose de personnel et de pr

fficile. Mais je savais que tu l'apprécierais. Ton amour pour l'art, pour l'histoire, pour les choses qui racontent une histoire... »

fique. Il était personnel. C'était le sien. Était-ce sa façon de s'excuser ? Sa façon de me montrer qu'il tenait à moi, au

Je l'ouvris. À l'intérieur, deux photographies délavées, aux tons sépia. Sa jeune mère, souriante, pleine de vie. E

t comme un écho creux dans la chambre stérile. Je n'allais pas lui do

s yeux. Un léger froncement plissa son front.

lée. Miller, l'agent de sécurité, se tenait là, l'air agité. « M. Win

ru, remplacé par le masque impénétrable du puissant héritier politique. « Je dois prendre cet appel », dit-il d'une voix brusque. Il se retourna vers moi, ses yeux s'adoucissant légèrement

, ses devoirs, son « amour inoubliabl

t que cela m'adoucirait. Il pensait que cela lui ferait gagner du temps. Mais tout ce que cela fit, ce

tement, mon corps se réparait, mais mon esprit restait un paysage dévasté. Miller, fidèle à la parole de Camden, était une prés

e côté de la cour, à un étage inférieur. Et je le voyais. Plusieurs fois par jour. Il était là, assis à son chevet, lui tenant la main, lui murmurant des mots. Pa

oignard dans le ventre, un rappel de mon insignifiance. Il quittait sa chambre, l'air parfois fatigué, parfois inquiet, mais il revenait touj

us profond de mes os, froide et lourde. Il était maintenant complètement détaché de moi.

chambre, l'air agité. « Mme Donaldson ! L'avez-vou

de chevet. Je regardai. Il avait disparu. Mon estomac se noua. « No

Mme Vincent tout à l'heure, elle se promenait, elle se sentait beaucoup mieux. Elle l'admirait. J'a

oulait effacer toute trace de moi de la vie de Camden, même le m

s'agissait pas de Camden. Il s'agissait de ma propriété. De

les cris paniqués de l'infirmière. « Où est-el

l'infirmière en pointant un doigt tremblant vers le couloir. «

poussée d'adrénaline me propulsa en avant. Je me fichais de mes blessures. La seule chose qui m'importait était de récupérer ce

n kinésithérapeute. Elle riait, un son léger et insouciant qui m'irrita les nerfs. Elle leva les ye

e, le visage blême. « Qu'

x dangereusement douce. « Le médaillon. Le m

ignant l'innocence. « Un médaillon ?

as vers elle, mes yeux la transperçant du rega

entre nous. « Mme Donaldson, s'il vous plaît. Mme Vincent est

rtis-je, sans jamais quitter Bria

e narquois se dessina sur ses lèvres. « Et alors, même si c'est le cas ? Ce n'est qu

corrigeai-je, la voix glaciale

cord commercial, par commodité. C'est moi qu'il aime. Il m'a toujours aimée. Et il m'aimera toujours. » Elle prit une profonde inspiration, ses yeux brill

rage était maintenant une force fro

s jamais. » Elle marqua une pause, ses yeux se plissant. « À moins que tu ne sois prête à le chercher. Il est dans l'aile abandonnée

r. D'essayer de me ridiculiser. Mais elle m'avait sous-estimée. Ell

», dis-je, ma voix plate, sans ém

fait. L'ancienne morgue. Elle pensait pouvoir me briser avec un peu de peur. El

déserte, des couloirs s'étirant dans une obscurité résonnante. Une faible odeur de décomposition, de vieille peur, flottait dans l'air. Mes blessures hurlaient de protestation à chaque

é. Je la poussai. La pièce était enveloppée de ténèbres, l'air lourd et immobile. Des rangées de plaques d'acier froides brillaient faiblem

claqua derrière moi. Le son résonna, un bruit sourd, final et glaçan

parvint de l'autre cô

mais triomphante. « J'espère que tu trouveras ce que tu che

le était solide, inflexible. « Brianne ! Fais-moi sortir d'ici !

assé. Mon corps tremblait, non seulement à cause du froid, mais d'une peur primale. Ma tête

l. Elle reviendrait. Quelqu'un me trouverait. Mais le silence qui suivit fut assourdissant,

ans ma tête s'intensifiant. L'obscurité m'oppressait, comme une couverture suffocante. J'étais si fat

lement mon esprit qui me jouait des tours ? Je fermai les yeux, succombant à la fatigue écrasante, l'obscurité devenant un oubli bienvenu. Mais

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Trop Tard Monsieur Winters, Je Suis Libre
Trop Tard Monsieur Winters, Je Suis Libre
“J'étais l'« enfant terrible » de New York, vendue par mon propre père au puissant Camden Winters pour sceller une fusion à plusieurs milliards de dollars. Je pensais que c'était un simple mariage de convenance, jusqu'à ce que je découvre qu'il m'avait épousée uniquement pour obtenir un médicament expérimental de notre entreprise. Ce remède était destiné à Brianne, son fragile amour de jeunesse, celle dont il m'avait juré l'inexistence. Pendant que je me débattais dans cette cage dorée, il jouait la comédie de la tendresse pour assurer la survie de sa bien-aimée. Le masque est définitivement tombé lorsqu'un accident nous a gravement blessées toutes les deux. Aux urgences, face au manque de ressources, les médecins lui ont demandé qui sauver en priorité. « Sauvez Brianne. » Il n'a pas hésité une seconde, choisissant de laisser sa propre femme se vider de son sang. J'ai alors compris que mon père m'avait échangée pour du profit, que Brianne se moquait de ma naïveté, et que mon mari me sacrifiait sur l'autel de son obsession. Je n'étais qu'un vulgaire pion jetable. Ayant survécu par miracle, mon cœur s'est changé en glace. J'ai divorcé et tout abandonné. Lorsqu'il m'a traquée et a cru m'avoir définitivement piégée en découvrant ma grossesse, j'ai feint la soumission. J'ai obtenu de lui mon émancipation totale, puis je me suis débarrassée de cet enfant, ne lui laissant pour seul adieu qu'une alliance posée dans une flaque de mon propre sang.”