ose qui me dépasse. Mon regard fait lentement le tour de la pièce, et une légère déception m'envahit. Rien ici ne ressemble au luxe impressionnant auquel je m'attendais. La chambre est u
s murs gris clair sont décorés avec soin, et chaque détail paraît assorti avec une précision presque agaçante. Les coussins, la couverture, les objets posés sur le bureau... tout
autour de moi, incapable d'imaginer comment je vais réussir à trouver ma place ici, si loin de la petite ville simple où j'ai toujours vécu. Pourtant, une partie de moi sait que cette distance est p
e. Une chemise blanche soigneusement boutonnée, une jupe plissée aux carreaux noirs et bruns, de longues chaussettes assorties et des mocassins brillants comme s'ils n'avaient jamais touché le so
incre que cette nouvelle existence sera différente. Je devrais me sentir heureuse après tout. Cette académie peut m'offrir un avenir que je n'aurais jamais osé imaginer auparavant. Mon ancien établissement n'avait rien à voir avec cet endroit. Là-bas, il fallait passer sous des port
qu'un simple départ pour moi. En quittant la maison, j'enlève aussi un poids des épaules de ma mère et de ma petite sœur. Une personne de moins à nourrir, c'est quelques dépenses en moins,
i pas le dro
s universités, décrochent des carrières prestigieuses ou épousent des hommes assez riches pour leur garantir u
s davantage d
es abandonnent leurs rêves, restent coincées dans des quartiers abîmés et des appartements qu
t pour ça que j
avoir une o
ien avant. Mais dans mon cas, les démarches liées à ma bourse ont traîné pendant des mois. Entre les papiers, les validations et les retards administratifs,
ute première année à Hawthorne
grâce à la bourse, tout est pris en charge : la chambre, les repas, les fournitures, et même une petite somme
ur elle. Rien du tout... excepté une trace de son arr
les battements rapides de mon propre cœur. Cette femme était apparue sans prévenir, belle, mystérieuse, presque ir
s êtes en train de dire qu'il
mon anxiété malgr
ça lentement avant de croi
me Hunter. La première... c'est que cette femme appa
r sa sécurité. Elle pourrait être un agent infiltré, une source protégée par le gouvernement, la
ficilement avan
euxième o
t déjà avant même d'
tint mon regard
riya Cavelli soit une fausse identité. U
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