icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

​Le monstre parmi nous

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 2766    |    Mis à jour : Ce jour04:34

enait pas

pas de ma porte

nt de me fermer

ion que je laisse Ian m'ignorer. Il n'était pas revenu depuis des jours. Il devait savoir qu

t de mon bras, mais je continuai de cogner. Quand mon poing commença à me faire

mais dès qu'elle vit que je l'avais remarquée, elle referma brusquement sa porte. Le silence résonna dans le couloir tandis

rtie de l'

e fois en cinqu

ir mal éclairé, mais personne d'autre n'avait osé passer la tête dehors. Avec tout le boucan que

i dans mon appartement et verrouillai la porte. Je n'arrivais pas à croire c

était

nouveau chez moi. Avec tout ce qui s'était passé en si peu de temps, je me sentais sub

vais

« spécial ». Cet espace contenait les seuls objets de valeur que nous possédions : un tournevis miniature de trois pouces de long, une lampe de po

lais établir un plan, dussé-je y passer ma dernière heure. Je restai assise un

n – Découvrir

nomiser la nourritu

parer l

ouver

tir ver

tandis que je f

pathé

'à de véritables plans, mais c'était un débu

er l'év

is de plus en plus que c'était la seule suite logique pour moi. Personne ne viendrait me donner des

l n'allait pas s'en tirer si facilement - mais ce n'était pas assez

ois p

re étape, et il ne pourrait

ée fo

pensé. Pour une raison insondable, l'homme était déterminé à ne pas me

vais entendu bouger, j'avais ouvert ma porte, mais il était déjà passé si vite que je n'avais aperçu que

, ce qui me fit me demander si ce crétin de voisin avait signalé ma crise de folie passagère quand j'avais attaqué sa porte. Je savais que je deva

isque, j'allais e

n lettres capitales géantes. Quinze minutes avant son service, je l

eu de courir

obablement tous les deux interrogés pour conduite inappropriée, accusés de dissidence

audra la

insupportable et me tapait sur les nerfs. À deux minutes de l'heure, j'entendis le grincement de s

où je l'ouvrais en grand. Je ne pus réprimer un sourire en

Ia

x châtain foncé lui tombaient sur les yeux, mais il ne prit pas la peine de les repousser. A

d'un ton ferme, faisant min

ai, il repartit d'un pa

me soucier du danger. Il s'arrêta net en

on expression de marbre presque hantée. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit d'autre, il secoua la tête avec un petit sourire narqu

de

i, ma gorge me brûlait. Chris avait disparu depuis presque une semaine entière et je n'avais p

plus d'au

e la distribution de n

rouge

is sauté le petit-déjeuner et j'avais quand même fini par vomir à cause des nerfs. Même si je m'étais préparée

rangement, j'avais peur de sortir. Autant j'avais soif de quitter mon appartement, autant la

tendis la première porte d'appartement s'ouvrir. Les gens de mon étage se dirigeaien

uis m

s je glissai ma clé et ma carte d'identité dans ma poche. Avant de perdre de nouveau cou

doubles portes en verre, inondant la pièce de plus de soleil que je n'en avais vu depuis des mois. La lumière était accentuée par les murs blanc cassé et le sol en faux marbre blanc. La pièce conservait un comptoir de réception élégant pla

e ce que je supposais être nos nouveaux cartons de nourriture pour la semaine. Il semblait que certains gardes retiraient déjà les cart

araissait t

regardaient pas, semblant occupés à vérifier leurs notes avant de distribuer. Cela me conve

tout v

, j'en profitai pour observer du coin de l'œil les autres personnes de mon étage. Nous étions huit au total

dix-sept ans. Elle était petite et avait des cheveux bruns crépus qui dévoraient la majeure partie de son visag

e qu'elle

enais pas comment c'était possible. Les personnes considérées comme infirmes pour une raison ou une autre vivaient

u'elle ne

s de même, remarquant qu'un des distributeurs faisait un signe de tête à un garde. Le

s », dit-il en marchant ve

es gens s'approcher de la table à mesure que la personne devant eux terminait. Je regardai avec amertume Ian prend

la logique de ma présence ici. L'encre rouge aurait tout aussi bien pu être une enseigne au néon tellement

art

lui

ant à de la reconnaissance. Je ne sais pas ce que j'attendais, mais pas ça. Je voulais lui dem

dant ma carte. Il me tourna ensuite le do

pour les quatrième et cinquième étages qui allaient descendre respectivement dès que je

s plaît. » Sa voix était vi

ustant le carton dans mes mains avant de

n, s'il vous plaît, madame », me c

rsqu'il vit ma carte. Il tenta de la masquer, mais ne parvint pas à cacher

ne veut me

er, mais je devais dire quelque chose. Je ne pouvais pas la

i, Chris Thompson, vient d'habitude cher

on porte-bloc puis se déplaça plus loin le long de la

son service jeudi dernier. Personne n'est venu me dir

yeux vers moi, mais il

li de vivres sur la table devant moi. Il me tendit son p

de signer. Dès que j'eus fini, il me reprit le porte-bloc, me tendit ma carte d'ident

s rations que p

er, alors je restai là, tremblante. L'homme ne se retourna jamais. Personne ne le fit. Au moment où j'o

ont rien

faire les gestes habituels, je ramassai mon carton. J'allais mettr

e bl

lle. Une carte qui me désignait comme le nouveau chef de famille. Une car

ait

vaient tout planifié. Je fermai les yeux très fort et respi

foncti

tage maintenant. » Je reconnus la voix d

ce s'était figée. C'était comme s'ils

serrées, mais je ne parvenai

moi, posant une main sur son ceinturo

'était comme si elle avait été arrachée de mes entrailles. Je fis un pas

me fallut un instant pour c

vait u

t braquée dr

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
​Le monstre parmi nous
​Le monstre parmi nous
“Prisonnière de la dernière enclave d'une société qui n'a pas encore succombé à l'apocalypse, Kate devra choisir jusqu'où elle est prête à se sacrifier, non seulement pour survivre, mais aussi pour retrouver l'homme qu'elle aime. Elle savait que cela allait arriver. Plus rien ne pouvait désormais arrêter l'apocalypse. Peu importait que Kate ait survécu des mois durant à la fin du monde sans croiser un seul zombie. L'horloge tournait, le temps venait à manquer et, bientôt, elle devrait affronter les monstres. Enfin, si elle parvient à distinguer ce que sont les vrais monstres, ou qui ils sont. Et l'un d'eux pourrait bien être plus proche qu'elle ne le pense.”