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e suis trop fatiguée pour décoller mon derrière paresseux de ce lit. C'est sans aucun doute le lit
le cou m'en empêcha. Je gémis et décidai qu'il était temps d'ouvrir les
s amis. Je commençai à ouvrir les yeux pour détecter ce qui se trouvait dans la pièce. Il me fallut une seconde pour que mes yeux s'adaptent à la lumière éblouissante. La première chose que je vis fut une pièce qui n'était pas la mienne. Les murs éta
parpillés partout. Un bureau et un canapé avaient été retournés e
nt familier. J'inspirai profondément, n'en ayant jamais assez de cette odeur alléchante. Je devais trouver la perso
n Dieu. L'Attaque. James. La meute. Le bêta. Le sang. Le combat. L'Alpha. L'âme sœur. J'étais av
ardiaque branché sur moi. Je devais essa
retenir mon souffle devant la silhouette. Il était trop séduisant pour son propre bien. Ses cheveux brun foncé étaient coiffés de cette façon « je sors du lit ». Ses bras et ses épaules n'éta
ouffle. Son regard me tenait en transe, sans aucune possibilité d'en r
ins être l'âme sœur d'un Alpha. Je ne veux pas qu'on me donne des ordres tout le temps. J'aime
poussa doucement mes épaules sur le lit. La douleur t
ici avec moi, là
une meute. Je suis désol
aisserai pas partir. » Les alphas et
e veuilles ou non. » L'Alpha gronda devant mon manque de respect envers lui. Il
feras ce que je dis. » Très bien, s'il d
la porte du doigt et
qui fut une grosse erreur avec la blessure dans mon cou. Je gémis et repoussai la couette pour voir l'étendue des dégâts. Je regardai ce que je portais et c'était pratiquement rien. Du ruban de gaze enroulé autour
grogna et envoya un vase valser de la table
r ami il serait mort. Ce n'était même pas un combat équitable. Faire affronter une louve à un bêta mâle, c'est du suicide ! Pourquoi as-tu accepté son défi ! » Ses yeux bleus ét
! » Il grond
r. » Soudain une pensée me frappa : qu'est-ce qui leur était arrivé. «
rle pas su
ne savais pas ce que je ferais s'il leur était arrivé quelque chose. Ils sont comme ma fam
Comment pouvait-il les appeler sales si j'étais l'une d'eux. Mon l
sans eux je ne serais même pas en vie en ce moment. Ils m'ont sauvée il y a deux ans. Je leur doi
é que-... » Il n'eut même pas le temp
longeai dans ses yeux et y vis de la douleur et de la souffrance. Je détestais lui faire ça, mais c'était beaucoup à assimiler. Il hocha la tête à contrecœur et s'ap
prison de la meute. » Sur ces mots, il me lais
-
pas m'attacher davantage que je l'étais déjà. Carter - c'est son prénom, un prénom sexy pour un corps sexy, voilà comment je le voyais. Il ne me laissait même pas quitter le lit, sauf pour all
on. J'allais essayer de m'échapper mais ça ne servait à rien. Ils m'auraient ramenée ici et auraient tout dit à Carter, ce qui était
la semaine. Il avait l'air prêt à tuer quelqu'un et si je ne le calmais pas, il allait se transfo
vais envie de rire du sérieux de son expression en ce
et m'écrasa contre sa poitrine. Il enfouit sa têt
nt le long de mes flancs jusqu'à ce qu'il attrape mes fesses et me soulève du sol. Je halетai, ce qui lui donna le temps d'introduire sa langue dans ma bouche. Nos langues se battirent pour la domination, qu'il remporta assez rapidement. J'enroulai mes jambes autour de sa taille et sentis le renflement de son jean. Je gémis de pure extase et sentis mon do
avant de migrer à nouveau vers mon cou en y déposant une pluie de baisers. « Je vais te marquer. » Avan
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