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vue d'Ela
glacial. Une douleur aiguë les transperça, mais je ravalai un gémissement. Autour de moi, les
ur le sentir. Sa présence était un poids physique dans l'immense salle du trône, une pression écrasante qui rend
anciennes, chacune témoignant de la puissance de sa lignée. Mon père avait été un Alpha ; j'avais grandi dans la maison de la meute, vu le pouvoir de près. Mais ceci était
leur beauté. Elles essayaient d'être séduisantes, d'attirer le regard du Roi, de survivre en lui plaisant. Je détonnais. Ma robe était une simple tunique usée, mes cheveux un
itation, une odeur âcre et métallique qui tranchait avec la douceur écœurante des parfums des fi
e nommée Lyra, releva la tête. Elle esquissa un petit
mme le craquement d'u
e n'eut pas le temps de crier avant qu'ils ne la traînent sur le sol de marbre, ses chaussons vernis produisant un inutile grattement. Son cri perçant résonna contre le haut pla
vais entendre la fille à côté de moi commencer à trembler, ses sanglots étouffés contre ses ge
yeux me
ort que je crus qu'il allait les briser. Ça y est, pensai-je. Il va me tuer. Mais alors que cette vague de terreur menaçait de me noyer, une autre
autrefois régné. Ma colonne vertébrale se redressa. Je relevai le menton, mon regard croisant le sien
s ses narines se dilater légèrement. Il humait l'air, et pour la première fois, ses yeux d'argent, froids et perçants,
pluie, mêlée à l'odeur brute et pure de ma peur. Et tandis qu'il l'inspirait, je vis une lueur de quelque chose dans son expression.
eant. Le mouvement était subtil, mais il attira tous les regards dans l
envoi de la main aux garde
r pied, leur soulagement si palpable qu'il en était presque sonore. Je le ressentis moi-même, une vague d'es
a voix, toujours aussi froide
le. Elle
s yeux écarquillés, emplis d'un mélange de jalousie, de pitié et de curiosité morbide. Un gar
ts et me laissant seule dans le silence résonnant avec le tyran sur son trône. Le bruit du
Il descendit les marches de son trône, chaque pas un bruit sourd et lourd qui semblait faire trembler la pierr
r les yeux vers lui. Son ombre m'enveloppa. La force pure de sa prése
linant mon visage vers le sien. Je fus forcée de croiser son regard. Ses yeux d'argent étaient comme des éclats de glace, ne con
mes propres os, mais c'était un son de possessivité, pas d'agression. Cela
mâchoire, la ligne dure de sa bouche. Il prit une lente et profonde inspiration, humant mon odeur comme s'il
de toute émotion lorsqu'il parla enfin. Il se tourna et se dirigea vers une porte plus petite et orn
oir, tu me serviras da
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