“La belle-mère et la demi-sœur d'Églantine la traitaient comme une domestique, volant son génie scientifique pour s'en attribuer publiquement le mérite. Son propre père fermait les yeux, la gardant sous son joug par la menace et l'humiliation. Jusqu'au jour où elle découvrit avec effroi qu'elle était légalement mariée à Ambre Noel. Ce milliardaire impitoyable était l'homme qui la poursuivait actuellement en justice pour geler ses comptes et détruire sa carrière. Une amnésie totale de douze heures à Las Vegas l'avait liée à son pire ennemi. Pensant utiliser ce certificat pour échapper à l'enfer familial, elle abattit sa carte. Mais la situation vira au cauchemar absolu. Ambre apparut en personne au domaine familial. Face au père cupide d'Églantine, il la dévisagea avec un mépris glacial, sans même la reconnaître. « Je ne voyage actuellement avec aucune femme, Granit. Et certainement pas avec une que vous auriez rencontrée. » Il l'humilia publiquement, la jetant en pâture comme une arnaqueuse pathétique. Sa famille, furieuse d'avoir perdu cette poule aux œufs d'or, se retourna violemment contre elle. Ils la frappèrent, la jetèrent à la rue dans le froid glacial de novembre et firent révoquer sa bourse universitaire. Églantine avait tout perdu. Son prétendu mari la menaçait de prison pour fraude, et sa famille l'avait dépouillée de son identité. Mais le plus incompréhensible restait à venir : les analyses prouvèrent qu'Ambre et elle avaient tous deux été drogués avec un sédatif expérimental ce soir-là. La vérité lui glaça le sang lorsqu'elle fit expertiser le certificat. La signature du témoin appartenait à Racine Granit. Sa mère, prétendument morte dans un tragique accident de voiture dix ans plus tôt. Ce n'était pas un accident, c'était un complot tentaculaire. Églantine essuya le sang sur sa lèvre et s'enfonça dans la nuit new-yorkaise, prête à utiliser son génie pour mettre l'empire d'Ambre à genoux et déterrer les secrets de sa propre famille.”