/0/33777/coverbig.jpg?v=61f1588c8a56216982e5f683d23cfdb1&imageMogr2/format/webp)
sombre pour un mois de juillet, mais même cela ne pouvait entacher ma bonne humeur ce soir. Les examens du GCSE étaient enfin terminés,
on petit ami, Lewis, en entrant dans ma
cils. Mes cheveux ne ressemblaient jamais vraiment à ce que j'imaginais. Derrière moi, Lewis sourit d'un a
répondit-il. Tu es sûre que tu ne
t à peine à deux minutes de marche. Je pourrais y aller les yeux f
flemmard de frère sera prêt. Tu es
ntenant, et si tu attends que Henry
pas marcher seul
oiffure. - Lewis, ça fait des années que je marche seule. J'allais et revenais du collège à pied tous les jours, et je
yeux de pervers descendant vers
petit ami surprotecteur et m'embrasser ? Lewis laissa échapper un rire étouffé avant que ses lèv
t si jeune, je pensais que c'était juste un béguin idiot - comme celui que j'avais pour Usher à l'époque - et je n'y prêtais pas attentio
Je sursautai et reculai au son de
dégageant de Lewis. Je lui donnai un derni
ant de claquer la porte d'entrée derrière moi.
ants, surtout quand on est seule. Je jetai de discrets coups d'œil autour de moi tout en marchant sur le sentier pédestre. Je me sentais mal à l'aise, même après avoir dépassé le cimetière. Nous avions em
en vue, juste au prochain tournant. Je regardai à nouveau par-dessus mon épaule et
ur ? Je soupirai de soulagement en v
la tête. -
s avec un profond soupir. Sa silhouette squelettique était couverte d'une peau ridée, lui
ot. « Discothèque ». - Oui,
que les garçons d'aujourd'hui glissent dans les verres des jolies jeunes filles
ferai attenti
nuit, ma
ille et Lewis m'avaient rendue nerveuse. C'était ridicule. Alors que j'atteignais la porte, mon ami
ythme normal. - Non.
eint ! Ah, « l'abruti ». Rachel avait une relation très tumultueuse avec Jack. - On devrait la chercher,
: j'allais passer le début de la nuit à chercher mon amie
gard blasé. - Si je
la route. - Bon. Je vais à gauche, tu vas à droite. Kerri me salua d'un ges
Kerri m'avait dit que le téléphone de Rachel était éteint, j'essayai quand même de l'appeler. Évidemment, je tombai directement sur sa mess
ate. Les nuages avaient bougé, créant un effet de spirale grise à travers le ciel. U
, aux cheveux sombres, surgissait devant moi. Mon estomac se noua. Était-il caché entre les arbres ? Il était assez près à présent pou
is soit dans les parages. - Je ne suis pas Lily, bredouillai-je, en redressant le dos et en levant les yeux vers lui pour ess
tête. - Non
mmer. Vous vous t
de me fixer en souriant. Cela me donnait la nausée. Pourquoi pensait-il que j'étais Lily ? J'espérais de
rand, et j'étais toujours vers le fond, juste devant les arbres. Il n'y avait aucune chance que quelqu'un puisse me voir d'ici. Ce
Lily, ré
che, étouffant mes cris. *Qu'est-ce qu'il fait, bordel ?* Je me débattais frénétiquement, essayant par tous les moyens de me libérer de son
torse. Sa main couvrait toujours ma bouche. Il m'attrapa les cheveux et me tira la tête en a
t de chuchoter « Lily » encore et encore tout en me traînant vers une camionnette blanche. Oh mon Dieu, je devais m'enfuir tout de suite. J'enfonçai mes pieds dans l
me lâcha pour ouvrir la porte arrière de la camionnette, je hurlai à l'aide. - Ferme-la ! cria-t-il en me
s pas Lily, s'il vous plaît, le suppliai-je en tenant ma tête dou
èrent. - Tu saignes. Nettoie ça. Tout de suite, g
nt peur et j'étais si confuse que je pouvais à peine bouger.
ectant en en mettant sur ma paume pour l'appliquer sur la coupure. Le picotement me fit contracter la mâchoire. L'homme
l attrapa le mouchoir, en prenant soin de ne pas toucher la partie sanglante, et le jeta par te
ner. - C'est une bonne fille. Il claqua la porte arrière, me plongeant dans l'obscurité. Je hurlai et frappai contre la porte. Un instant plus tard, j'entendis le rugissem
prenait un virage, je percutais les parois de la camionnette, mais je me relevais et continuais de hurler à l'aide et de frapper contre la porte.
is à perdre espoir. J'allais mourir. La camionnette finit par s'arrêt
de reculer. Nous étions au milieu de nulle part. Il y avait une grande maison en briques rouges au bout d'un chemin de pierre, de grands buissons et des
ai un grand cri dans une dernière tentative pour obtenir de l'aide, et cette fois, il me laiss
ce qu'il avait prévu de me faire avant de me tuer. Il me poussa à travers la porte d'entrée et le long d
nquai de souffle en voyant un escalier en bois qui descendait vers une ca
ir. Il y avait une petite cuisine le long d'un mur, deux canapés en cuir marron et un fauteuil dans le coin qui faisait face à une petite télévision. Il y avait trois portes en bois sur le mur opposé à la cuisin
des escaliers. Je poussai un cri de surprise lorsque trois filles apparuren
ens,
/0/33777/coverbig.jpg?v=61f1588c8a56216982e5f683d23cfdb1&imageMogr2/format/webp)