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Il faisait semblant. Moi aussi.

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1174    |    Mis à jour : 03/05/2026

la cuisine lorsque les deux domestiq

as nécessaire », dit l'une d

al. Elles échangèrent un reg

nez d'arriver, vous ne connaissez pas encore les habitude

cquiesça

ue vous avez préparé... ce n'es

le, où le petit-déjeuner simple prépar

prend généralement un petit-déjeuner anglais complet.

at. La surprise céda rapidement la place à

avez ra

e touchaient jamais à la nourriture de la cantine. Alors, quelqu'un comme Vic

la tête, retrouvant u

. je vais débar

La remarque de Sophie avait été sèche, mais

auds sur la table, elle ép

ter. Si ça ne vous dérange pas, nous pouvons les mang

cieuse un instant,

... je vais

sensation désagréabl

sion d'être d

.

ctor dormait encore

la près de lui. Son regard s'attarda sur les lig

, presque po

repas aussi sophistiqué tous les matins ? Moi, je

nrent en mémoire. Une épouse devait savoir sat

ée lui ser

donné. Elle avait essayé, maladr

pas d'aller plus loin. Alors elle s'était ra

la semblait

e lui re

ofondément, les

vais... essayer encore », murmur

émirent légèrement, m

lle se pencha lentement, hésit

n.

, troublée, puis

'était pas aussi simple q

ent d'échec s'insta

vibra soudain.

ans la salle de bai

tement sa tante. « Commen

ia h

aiment b

voix de Sarah se f

allés jusq

on.

arah change

amille Dargent pour une raison. Tu dois donner un héritier

téléphone cont

i pas ou

mplement..

aut », ajouta-t-elle

gement se fit ente

ous êtes mariés, tu peux au

it ses joue

. d'acc

se fit entendre dans la c

es domestiques, elle raccr

rant, elle

était

ulant avait di

vertige, elle des

élégance, il prenait son petit-déjeuner avec calme. Le bandeau

ut est prêt », lança Sophie

surprit Amélia, mais elle

copieux était dressé, bien diffé

ce qui s'était passé plus tôt, ell

le se s

orri

s de côté dans l

e chercher. De retour à sa place, e

able, Victor fronça lé

ce que tu

s épaules, un

se qui ne te

urire étira

ais ça co

dit sans r

e me l'

Sophie semb

de lait et en but un

t'a dit

Ou

erre avec un c

i quelque chose que je n'aime p

baissa

e ne savais pas ce que tu préféra

rqua un

pas que ce serai

voi

ble résonna légèrement. L'a

ictor se fit

is pas que je n'aimera

ers lui. Avec une lenteur étudiée

ence s

ha légèreme

plutôt

sa la c

ent savais-tu que je n'

ondre. Elle recula d'un pas, cherchant

ina légèrem

s rien à

la tension qu'elle portait

u que je n'ai pas bes

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Il faisait semblant. Moi aussi.
Il faisait semblant. Moi aussi.
“La nuit de ses noces, Amélia Varenne se tient près de la porte de la salle de bain, enveloppée d'une serviette encore humide, et pose la question la plus étrange qu'une épouse puisse poser à son mari : « Je... je fais quoi exactement ? Je me couche directement ou... je vous aide d'abord ? » L'homme en face d'elle - Victor Dargent, aveugle, cloué dans un fauteuil roulant, entouré de rumeurs de mort - retire lentement le bandeau de soie qui couvre ses yeux. Et la regarde. D'un regard dur, presque tranchant. Elle frissonne. Elle ne comprend pas encore pourquoi un aveugle peut regarder ainsi. Elle ne comprend pas encore grand-chose de ce qu'elle vient de signer. Elle sait seulement qu'elle a fait une promesse pour sauver sa grand-mère malade, et qu'Amélia Varenne, quand elle promet, elle tient parole - même si cela signifie épouser l'homme que toute la ville fuit, celui dont trois fiancées sont mortes avant d'avoir pu devenir ses femmes. Ce qui suit est une histoire d'imposture et de tendresse, de secrets gardés trop longtemps et de vérités qui remontent malgré tout à la surface. Victor n'est pas l'homme qu'il prétend être. Pas aveugle - ou plus. Pas impuissant - loin de là. Derrière le fauteuil et le bandeau se cache un homme de pouvoir qui a choisi l'obscurité comme armure, qui observe tout, contrôle tout, et qui n'avait prévu personne comme elle. Personne d'aussi maladroit, d'aussi lumineux, d'aussi obstinément bon dans un monde qui ne l'est pas. Alors que des rivales manœuvrent, qu'un premier amour rôde, que des secrets de famille menacent d'éclater, Amélia, ignorant tout, complote en secret pour rendre la vue à un homme qui voit déjà - et Victor, sachant tout, fait semblant de ne rien savoir pour la protéger d'une vérité qu'elle n'est pas encore prête à porter. Deux mensonges qui se font face. Deux solitudes qui, sans le vouloir, sans même s'en rendre compte, apprennent à se ressembler.”