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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1276    |    Mis à jour : 28/04/2026

hances de t'éclater avec ta secrétaire autant que tu voulais. Tu peux te donner à n'importe qui

and même avec ma secrétaire après cette "fuite". Mais

n père depuis longtemps ! répliqua Calista. Très bien, j'i

i

on visage dans ses mains. Elle pensait s'éloigner de la famille Varenne, mais V

aire semblant d'être la bonne épouse e

it que Calista se comporte parfaitement, et toutes ses plaintes passaient inaperçues. Si Calista osait montrer le

'est la dernière fois que je rencontre la famille Varenne. Il suffit d'emme

Il savait qu'elle ne laisserait jamais sa fille de côté, alors il po

e de conne,

Maelys en revenant avec une poupée

- Tu veux ce bébé ? Ma petite princess

! dit Maelys. Maman et moi, on

ut t'aider aussi, tu sais, répond

elys. Il n'est jamais à la maison et

de Dorothea. Elle appela un Uber et prit la route vers le manoir Varen

coin. Il n'avait pas perdu de temps

? Je viens vers le manoir, prévi

ander de tes nouvelles, ajouta-t-il à voix basse, un sourire moqueur aux lèvres. Elle a dit que t

i

ais savait que c'était inutile. Avec le divorce immin

l'étonnèrent pas : la famille Varenne était riche depuis des générations, et Dorothea avait hérit

it le chauffeur Uber avec un rire

oupira Calista. Ce ne sont que

e était animée : des invités en costume ou robe de soirée discutaient en

i chère que la leur. Certaines murmuraient entre elles, la montrant du doigt. Elle s'en moqua. Elle n'ava

ncipal, un homme surgit et lui barra le

lista leva les yeux et vit Valeria

me rappelle cette soirée folle qu

noix, Valerian, lança Calista en

i toute cette tension ne l'atteignait pas. Arrog

l'instant, répondit-il calmemen

Elle claqua la langue et s'éloigna sans un mot. Valerian la suivit des yeux. Calista portait une robe dos nu qui mettait en valeur ses formes.

s service, gloussa Vale

rtes de moquette rouge. Au bout, une immense porte gardée par un vigile qui la

n de prendre un goûter. Mais le sourire de sa

Dorothea, dit Calista

ssant la tête de Maelys. - Ma chérie, peux-tu t'éclipser un instant ? Va re

nt un sachet de biscuits avant de courir v

sa bouche avec sa paume. - Maman avait des choses à f

d ! répon

ent. Calista nota tout de suite la sophistication de sa belle-mère : robe bleu simple mais luxueus

st un jour spécial pour moi. Alors, dites-moi francheme

He

ein de jolies robes, et vous venez dans ce vie

que Maelys était bien partie, puis répondit av

de votre mar

de divorcer. Vous avez bien entendu ! J'attends juste

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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
“J'ai quitter un monstre pour un autre de la même famille J'ai attendu mon mari toute la nuit pour fêter l'anniversaire de notre fille, croyant encore naïvement qu'il rentrerait. Mais au lieu de cela, j'ai découvert qu'il était avec une autre femme, sans le moindre remords... pas même pour notre enfant. Pendant des années, j'ai fermé les yeux sur ses absences, ses mensonges et ses humiliations, pensant qu'en étant une épouse parfaite et une mère dévouée, je pourrais sauver notre famille. Mais cette nuit-là, quelque chose s'est brisé définitivement. J'ai compris que je n'étais plus rien pour lui. Ni une femme, ni une priorité... juste une présence qu'il pouvait remplacer à tout moment. Alors j'ai fait ce que je n'avais jamais osé faire : j'ai signé les papiers du divorce, reprenant mon nom et ma dignité. Quitter cette vie n'a pas été facile. J'ai dû repartir de zéro, avec ma fille, sans argent, sans soutien, confrontée à un monde qui ne me faisait aucun cadeau. Mais au fond de moi, une vérité s'imposait : je ne pouvais plus vivre dans une cage dorée remplie de mépris. Ils pensaient que je n'étais qu'une femme faible, incapable de survivre sans lui. Ils avaient tort. Je vais me relever. Trouver ma place. Me battre pour ma fille... et pour moi-même. Et cette fois, ce ne sera pas pour mendier de l'amour, mais pour montrer au monde entier ce que je vaux réellement.”