de L
, et, heureusement, bien plus silencieuse que le chaos que je venais de quitter. J
ues étaient colorées, sûrement par le froid ou sa course effrénée, peut-être les
-je avec un sourire en coin, tout en
le pont devient embouteillé après six heures. Je te jure, je suis partie il y a une heure. » Elle me serra
lqu'un. » Je levai les yeux au
ça comme ça ! » s'e
té de moi. Sans perdre de temps, elle commença à sortir des objets de son énorme sac comme une magicienne à un spectacle. « De Séoul. D'abord, ç
'est. ridicule, » dis-je avec un large s
evant moi. « Une teinte rare d'Hera. J'ai dû me ba
uleur rose poussiéreuse, exactement ma nuance
ne noir suivit. « Je me suis dit que tu pourrais e
aya
urprise à ses mots. Elle n'en avait toujours pas fini avec ces présents somptueux et délicats. La
s-je doucement, dé
e lança un regard faussement sévère. « Parce qu
ais pas où je vais porter tout ça », avouai-
en train d'attraper le menu. « Dès que je t'aurai trouvé quelqu'un de
répétai-je, en le
s », dit-elle avec un clin d'œil malicieux,
ement, la table fut garnie de plats variés et appétissants, et nous nous mîmes à man
suite », lui dis-je e
revenue en cinq minutes, je viens te chercher », lança
as ça », répondis-je, rian
tes des femmes, un silence apaisant m'accueillit. Je m'approchai du lavabo et ouvris le robinet, laissant l'eau froide cou
ouette dans le miroir. Mes yeux s'étaient accrochés aux
soufflai-j
ortie de son pantalon. Le bandage sur son front était toujou
en s'approchant. « Pourquoi
tu fais dans les toilettes des femmes ? Sors
i. « Pourquoi ? Pourquoi tu m'as bloqué ? » in
plus t'entendre », répondi
ée, j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque ch
'éloignai de lui, essuyant mes mains calmement. «
Sa peau était chaude, moite. « Ne fais pas ça, » dit-
s serrées. « Lâche-moi. » Son emprise é
oujours fait. Tu n'aurais jamais réagi co
oi tu parles, Kade »,
Mais quand elle le sera, quand j'hériterai du titre, je divorcerai de Sélène. Je t'épouserai. Comme je l'aurais dû dès l
e regarder exhiber cette femme au bras ? Et après quoi ? Que je te revienne en rampant une fois que
t. « Liora- s
». Ni dans cette vie, ni dans la suivante. Je me fiche de ton titre. Je me m
sais comment tu me regardais. Tu étais à moi. Tu l'es encore. » Et alors, il m'attrapa à nouveau. Cette fois plus fer
ssai maladroitement, v
nant vers la porte des toilettes pour hommes. « Per
r était beaucoup trop silencieux et désert. Je me contorsionnai dans sa prise, enfonçant
te débattre,
ade
ans mes côtes. Je grimaçai de douleur, un gémissement m'échappant. Il se tenait au-dessus de moi, l'odeur âcre de l'alcool planant autour d
e m'embrasser. Je tournai vivement la tête, évitant ses lèvres qui effleurèrent ma joue à la place. L'écoeureme
ça ! Lâ
. Son regard se fixa sur une marque discrète à mon cou, à peine visible à la fa
e. Je me tus, refusant de répondre. Son regard s'assombrit, sa mâcho
e poser cette question,
. « Réponds-moi, » insista-t-il, la rage palpa
rien. » Mon ton
Tu as laissé un autre cabot te toucher
», répondis-je froidement
paule. Je me débattais, mais il semblait plus fort que d'habitude, poussé par une rage aveugle et l'ivresse de l'alcool. Il attrap
murmura-t-il d'une voix basse, tremblante de rage. « J
, de plus en plus paniquée, tent
ensée être à moi ! » éructa-t-il avec une violence qui me glaça
ler. Le corps de Kade heurta violemment le mur opposé dans un bruit sourd, résonnant dans le cou
wa
an m'avait sauvé ! Au sol, Kade gémit, puis tenta de se relever en s'appuyant sur un bras. Rowan avança vers lui,
n d'une voix basse, « et je te les arrache. » Il ne s
droitement, furieux.
e dans le dos de ce dernier. Puis, dans un mouvement précis et rapide, il le fit tourner avant de l'écraser au sol u
la voix toujours calmement tranchante. « Que tu peux la
la Kade, du sang dégoulina
ès de lui, une épaule de Kade immobilisée sous son genou
aroles. « Tu as tout gâché ! » jura-t-il, son torse se
la tête vers
ent sur une épaule. Mes cheveux étaient défaits. Ma poitrine était serrée, mais j
quelque chose ? »
e sang, meurtri, désespéré. Je n'hésitai pas. Mon pied s'abattit violemment sur son visage. Le son fut sourd. Sa têt
froide et mesurée, « et c'est moi qui t'écrasera
mon pied. Un spectacle lamentable. Je reculai. Essuyai mes ma
spar
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