uel des Crocs d'Arge
s aux branches. Des tables de buffet chargées de viandes froides et de bouteilles de vin étaient di
ier et ce sourire arrogant qu'il arborait comme une couronne. À son bras, Lina, une louve de sang pur à la chevelure blonde et aux
observait
main. Elle ne voulait pas être vue. Elle ne voulait pas espérer. Mais elle était venue quand même
s'ils te regardent comme une étrangère.
Invisible. Silencie
uelque cho
it quelque chose à l'oreille. Soudain, il se figea. Ses narines se dila
itreux, presque absents. Elle vit Lina p
u'est-ce q
t pas. Il se
ransformèrent en une rumeur excitée. Il a senti quelqu'un. Le f
prenait pas
elle la
ttre son cœur plus vite, qui réveilla quelque chose d'enfoui au plus profond d'elle
o
oigts se crispèrent sur
é, je t'en sup
approchait. Et la
s, écarta une branche basse du
la
les yeux écarquillés, le souffle cou
le et sauge brûlée d'un côté, cèdre et terre mouillée de l'aut
rifié parcouru
la sorcière..
rprise. Incompréhension. Puis, lent
dans le silence. "La Dé
n fils à Lyra, toujours plaquée contre l'arbre. Son visage étai
e se trompe pas. Cette femme est ta compagne destinée.
mort tomba sur
nna entre les arbres. Il se tourna vers la foule, attra
a Lyra du doigt, sans même la regarder. "Regardez-la. Elle vit dans u
Lina pl
que Séléné me donne. Pas cette pari
pèrent Lyra c
chira dans sa poitrine. Une douleur atroce, fulgura
poitrine. Elle ne cria pas. L'air ne passait plus.
vec Lina, sans un regard en arrière. L'Alpha Bram resta un instant
rompu. Rentre
na les
llée dans la terre froide
exe de survie. Le mobile-home lui apparut comme une carcasse rouillée au bout du ch
le n'avait plus de lar
vancée quand la
fum âcre. Il resta un instant sur le seuil, la silhouette
orce. Son regard n'avait plus de dégoût. Il avait quelqu
ots étaient clairs. "Le lien est brisé, mais l'attiran
genoux heurtèrent
me donneras ce que je veux, quand je le voudrai. Et en échange..." Il sourit. Un sourire qui la glaça jusqu'aux os.
une main
ra se brisa. Et aut
années par la souffrance et le rejet
s. Ne le lais
tive, qui décupla ses muscles et fit trembler ses membres. Elle repoussa Doran avec une
hiver pour porter son linge. Elle y jeta des vêtements, une
part !" grogna Do
s. Elle sortit dans
rêt l
céder. La lune était cachée par les nuages. Tant mieux. Elle ne voulait pas
ée en deux, les ma
là qu'ell
traînée de vanille et de sauge que n'importe quel loup pouvait suivre. Doran
u'est-ce q
-midi pluvieux, il y a une éternité. L'atelier d'Elara à Lune Pou
. Même des loups. Souviens-toi de ça : la terre
oignée de terre humide. À quelques mètres, les restes d'un vieux feu de cam
ux de sa main, ajouta un peu de s
renne. Une langue ancienne, gutturale, qui
ntait plus la vanille. Ni la sauge brûl
ur de
un voile posé sur sa peau. Cela ne durerait pas. Il lui faudrait recommencer cha
remit en
urs. Tro
s et des racines crues. Elle se cacha dans des fourrés épais quand elle entendait des hurlements au loin. Elle trembla de froid,
on propre petit feu, quand elle osait en allumer un. Ses doigts étaient en sang. Ses lèvres gercées
combien de temps elle marchait. Elle savait juste qu'elle de
ième jour, elle a
pières lourdes. Elle cligna des yeux. La fumée montait d'un
les odeurs, ni les couleur
re des arbres, à la fronti
le n'espérait plus r
chose. U
s. C'est tout ce que je demande.
erdit con
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