ours pl
e vue d
ma fille. Le plateau tremblait légèrement entre mes doigts tant mon cœur était l
na... c'e
e rép
isé qu'elle essayait de contenir, comme si pleurer était devenu un crime. Mon cœur se serra vi
s jo
e s'était enfermée
usait de me voir, de me
é la culpabilité qui me rongeait, j'étais convaincue d'une chose : un jour, elle me remercierait. Elle remercierait a
que mon front
. ouvre-moi, j
mère inébranlable. J'étais juste une mère qui souffrai
r... tu n'as presque rien
ours
sil
ce assou
et je la comprenais. Elle avait le droit d'être en colère. Mais ce mutism
en retenant mes larmes. *P
rtirent dif
ut mon cœur. Tu es
quelques secondes, espérant un bruit, un pas, u
comme si chaque pas me demandait un effort immense. Je quittai sa porte, le platea
toucher. Je m'assis, les épaules affaissées, le regard
.* murmurai-j
ais-je si elle ne me pardonnait jamais ? Cette pensée me terrorisait. Catalina était mon monde
portrait accroché au mur
nt tu étais encore
pliquer que tout cela était pour son bien. Moi, je n'étais qu'une messagèr
se sa colère, pour qu'elle comprenne, pour qu'elle revienne rapidement à de meilleur
ait son
ais con
plus qu'à espér
vue de
porte, les la
re côté.
m
était là, mais mon cœur était ailleurs, éparpillé en mil
emblais pl
nt tant j'avais pleuré. Depuis trois jours, je ne faisais que ça. Pleurer. Enco
is lui e
ime
était trop bon. Trop fragile. Trop aimant. Même si c'était difficile, mêm
s la porte. Ses supplicatio
nouvelle vague de larm
e pour moi-même, sans o
nt je souffrais. Ou peut-être
sai à
serra enco
r qu'il ne vienne pas me chercher à la maison. Juste pour qu'il ne me v
ais-je le reg
is-je lui anno
loir, me dire que je lui avais laissé nourrir de faux espoirs. Et pourtant... ce n'était pas
it plus compliquée.
llait encore, comme au premier jour. Puis mon regard se posa sur l'autre bague... celle de mo
ais l'e
ime
n'y arri
malgré la colère, malgré la douleur, je savais que mon p
murmurai-je
is pas l
o
avais jamais su désobéir. Alors je devais accepter le
effort, me
de connaître
.. peut-être
que je ne pourrais jamais aimer q
ma
ma vie venait de prendre un tournant irréversible. Il me restait une
suffisait à me brise
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