que pour son Bêta le plus loyal et son compagnon, au cas où notre meute viendrait à s'effondrer. Ses
on. J'ouvris la porte donnant dehors, laissant croire à une fuite par ce passage, puis je me précipit
ez pour me glisser dedans avant de le laisser retomber. Mon corps chuta dans le vide sur plusieurs mètres. L'impact fut rude, mai
aîtrait bientôt sous les décombres, rendant toute pours
it chargé d'odeurs de terre et de bois ancien. Une humidité stagnante me serrait l
engager. C'est alors que j'entendis des pas au-dessus, rapides
nt m'échappa. Il avait
u'un instant. Je n'étai
idée par mes sens. L'air me brûlait encore les
re. E
Moins de quelques minutes. Et si
ël
il m'avait toujours protégée. Depuis l'enfance, je le suivais partout, et il n'avait jam
xtrémité du tunnel. J'ouvr
tait
Dès qu'il me vit, il se releva e
lui échappa, mê
s, incapable de me calmer
. On va sortir d'ici
à peine, la
an ? Tu l'as vue
qui suivi
perdu, marqué par ce qu'il avait vu. Ses traits é
pas besoi
com
dire, d'une
solé
échappa de moi,
ait
tions
uées. Je sentais sa peine, aussi vive que la mienne
uyant mon visage d'un geste brusque.
qui a f
n se durcit i
que, puis... » Sa voix se serra. « Il n'a m
on me pa
nai à
... mon...
se
n qu
aelen. Il m'a vue. I
re mont
imposs
u'il ne se reprenne et me relâche. Il passa u
uvais. Il ne lâchera pas. Jamai
ne chaise, tentant de repre
on
veux, tournant en rond ava
s rejoindre une
ssai l
sai
e solitaire m'attendait. Mais Maël n'
i la tête
i. Une autre meute t'accueille
ard se
tes n'impo
a place. Et peut-être ta propre compag
blait, mais
sit en face de moi
emble. C'est n
de discuter. Je hoch
rd. On trouvera un endroit
s émotions, les enfo
la tête,
l'avance. À l'intérieur, tout ce qu'i
abri où plusieurs véh
u moto ? »
vai rap
oto
ça, puis m
e-toi d
ortis une tenue adaptée. Il s'él
mis un casque et
a visière,
aîtris
te. Pas besoin
s. Sur le chem
t'as des papi
rima
une i
e de te fair
les yeu
e de su
rre battue laissa place à la route. Une
totale, mais cela
aux machines. Le vent hurlait autour de nous
mètres d
l'adrénal
éalité
avais connu...
La meute.
ournal, mes dessins, les souvenirs accumulés au fi
par ma mère quand j'étais enfant. Il
il n'y ava
t sans retenue, emp
z pour poser sa main su
igts un instant,
s rester
e, je n'avais pas le
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