eux, me bloquant la vue. Agacée, j'appuyai sur un bouton et la tempête qui commençait à prendre forme dans l'habitacle disparut. Un soupir satisfait s'échappa de mes lèvres. C'était tout de suit
nt, comme un frère et une sœur de quelques années d'écart, qui n'avaient en commun que le regard et la chevelure. On m'avait
ouveau concentré sur la route, je reposai mon regard sur lui et mes sourcils se haussèrent d'étonnement. Son visage était tor
ne laideur
? répliqua-t-i
Eh
xis prit une voix ridiculement féminine pour m'embêter mais je l'ignorai en me concentrant tant bien qu
? demandai-je donc
ondit Alexis
a porte. La ceinture de sécurité me scia l
eure... Tu peux me le dire si tu t'es trom
on est bien sur la bonne route. Mais si tu trouves que je
n, ç
ur nous payer nos heures et, heureusement, nous avions ensuite trouvé des petits boulots pour tout rembourser. D'ailleurs, le loup qui nous avait hébergé durant notre séjour en avait bien profité. Il faisait payer ses studios plus ou moins acceptable une fortune aux personnes comme nous. Soit disant que trop d'individus de notre espèce au même endroit pouvait al
eubles apparurent d'entre les arbres et un sourire béat apparut sur mon visage. Je vis du coin de l'œil le visage de mon frère s'éclairer. Nous allions enfin pouvoir nous poser dans un vrai hôtel et non plus un petit motel suspect au bord de la route. Et peut-être même nous installer définitivement dans cette ville. Mills
uitta la voiture. Sa porte claqua avec force, signe de son impatience, pourtant bien moins visible que la mienne. Je me détachai et me précip
s le coffre. Tes fringues ne
la bandoulière. Alexis portait quant à lui nos deux valises au poids conséquent. Une fois le coffre complètement vide, je pris les clés de la voiture dans sa poche de manteau
t hôtel était le seul de la ville, Mills n'étant pas une ville très touristique, nous avions réservé notre séjour des mois à l'avance, pour ne pas risquer de finir sans to
te pour laisser Alexis passer puis entrai à mon tour, les yeux parcourant l'entrée des yeux. Un comptoir recouvert de paperasse se dressait au fond de la pièce. A gauche, une imposante cheminée cha
elqu'un ? d
apparut alors, les joues cramoisies et la main posée sur son front. La vingtaine, des joues rebondies encadrées par une chevelure blonde platine et la silhouette tout e
e chambre, lui dit mon
à quel
dis-je en sortant et en lui
resque, souhaitaient oublier leur vie précédente. Être exclu de sa meute était un sujet très tabou et cela donnait une très mauvaise réputation, d'où le grand nombre de changements d'identité. Cela permettait aussi de devoir raconter son histoire parfois sombre ou délicate aux nouveaux lycans que l'on rencontrait. Mais les
hambre pour deux et avions pris le luxe d'inclure les petit-déjeuners et les dîners à l'hotel jusqu'à la fin de notre séjour. La femme nous rendit nos papiers, puis nous assomma avec d'innombrables informati
ois disponibles dans le coin, ajouta
t qui prenais une bonne partie du passage. Mon corps se crispa sans raison quand je passais à côté de lui, et mon regard chercha alors curieusement le sien pour comprendre la raison de cette gêne. La dernière fois que j'avais ressenti ça était il y a quelques mois, quand j'avais fait la rencontre de nouveaux loups. L'
soufflai-je
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