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Revenir pour détruire

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1224    |    Mis à jour : 07/04/2026

me les meubles choisis avec soin qui me frappent. C'est simplement le fait d'être revenue. D'avo

ourde remonte. Alors je détourne m

èces lentement, effleurant les tranches des livres, passant la main sur les objets. Sur la table basse, une paire d'ail

à croire que

grand-chose. La lumière traverse les stores et baigne la pièce d'une

nserves oubliées - du maïs à la crème et des haricots verts. Je finis par tomber sur le café : un sachet bl

reste un moment à les fixer, les mains moites à l'idée de devoir m'en servir. Ce genre d'appareil, c'est pour les adultes, pas pour quelqu'un com

elé Croquant, reconnaissable à un chat installé dans la vitrine. Je souris un peu maladroitement au bari

is là, en ville, taille quatre, et avec une ch

le trottoir, remplissant mon sac de légumes cueillis dans des paniers. Le soir venu, fidèle à la routine que j'essaie de tenir, j'enfile mes Nikes et je pa

rait Billie. Mais peu importe, personne n

é. Il refuse de démarrer sans être branché, alors je tapote nerve

evenais en ville. Il m'avait répondu presque immédiatement. Il m'avait souhaité la bienven

à reçu une vingtaine de réponses. J'ai finalement choisi un homme d'une trentaine d'années, sérieux, tra

ne boîte laissée par la société de n

ue préférée, à Soho. Impossible d'éviter complètement les souvenirs quand on a vécu dix ans dans un

s y rendions trois fois par semaine, main dans la main, sacs de sport sur l'épaule. C'é

ns le petit-déjeuner avant d'aller travailler, testant différentes boissons et riant en prétendant préférer celle de

s instants qui avaient renforcé ce que je pensais être de l'

bruit de mes pas résonne sur le parquet. Curieusement, j'aime

rire m'échappe - un réflexe nerveux. Je ris toujours quand je suis mal à l'aise. Et

changé. C'est ce qui

ux ans ont passé. Deux ans. J

bébé. J'avais froncé le nez en acquiesçant, en espérant qu'il n'en tirerait a

enait cette odeur, même si no

la bouche, mes baskets grinçant sur le sol fraî

des œufs en écoutant Billie Holiday. Une dispute ridicule sur la couleur de la salle de

irs à la fois lourds et lumineux, qui

l m'aimait. Je

re moi ces images comme des ballons dégonflés, l'

ociété de nettoyage a laiss

. Disparais. Va

ferme, et cette aura de fraîcheur qui semble insaisissable. C'est cette fraîcheur qui dérange le plus. Les hommes, surtout les hommes comme Woods, ont ce talent pour être attirés par ce genre de choses. Ils font sem

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Revenir pour détruire
Revenir pour détruire
“Wendy n'est pas revenue à New York pour tourner la page. Elle est revenue pour la réécrire. Deux ans plus tôt, elle a tout perdu : son mariage, ses repères, et la version d'elle-même qui croyait encore à l'amour. Elle a fui, brisée, laissant derrière elle un homme qu'elle pensait connaître... et une trahison qu'elle n'a jamais digérée. Aujourd'hui, elle est de retour. Transformée. Plus forte. Plus froide. Et surtout, déterminée. À New York, elle redevient celle qu'elle a appris à être : une femme insaisissable, affûtée par la douleur, prête à reprendre ce qu'on lui a arraché. Mais replonger dans cette ville, c'est aussi affronter les souvenirs, les visages du passé... et celui de Woods, l'homme qui l'a détruite. Entre désir, rancune et jeux de pouvoir, Wendy avance sur une ligne dangereuse. Car à force de vouloir se venger, une question s'impose : jusqu'où peut-on aller sans se perdre à nouveau ? Et si, au fond, la plus grande bataille n'était pas contre lui... mais contre elle-même ?”