e Ronan ne bougerait pas avant la fin de la matinée. Je passai par la salle de bain, me lavai rapidement, démêlai mes cheveux et enfilai les vêtements les moins
Carla. Elle n'en parlait jamais, mais je reconnaissais le schéma. C'était la même chose autrefois, quand ma grand-mère s'occupait de
de voitures, d'autres arrivant à pied ou en bus scolaire. Je me mêlai au flot, discrète, évitant
une femme trapue, d'un certain âge, aux lunettes é
ant même que je parle. Son sourire était si large qu'elle
mon père. Malgré les tentatives de ma mère pour me
tendant mon emploi du temps. « On dirait quel
me quelqu'un de remarquable. Ma peau était claire, mes cheveux sombres la plu
ne vis pas la personne devant moi et la percutai de plein fouet. La chute fut brutale. Mon dos heurta l
de regards
rtout
faitement synchronisés jusque dans leur posture. Leur expression laissait entendre que
ement hâlée, regard clair et perçant, une assurance presque insolente dans leur manière de se tenir. À côté de l
tion où tu mets les pieds
tant bien qu
ne regardais p
, comme si rien de tout cela ne méritait leur attention. Pourtant, leur passage laissa derrière eux un parfum intense, pre
sayant de disparaître
, espérant les apercevoir, mais ils n'étaient pas là. Le professeur m'attribua la derni
de compréhension silencieuse. Elle n'avait pas l'air du genre à
ous donna l'occasion d
e couloir ce matin ? » demanda-t-e
oupi
ment de glo
t un pe
appelle
sans vraiment réfléchir, je revi
eux que j'ai percuté
ocha l
e les connaît.
'air... par
surtout un sale caractère. Disons qu'i
dû me calmer. Au lieu de
fais pour les
ant, Kael a les cheveux plus courts
la scène. Ou
a blon
gèrement les
rois-moi, elle
ai pas davantage, même si mon espr
surprise. Mila n'était pas là, et la seul
r me l'indiqua, mo
otale, alors que mon cœur battait beauc
e, non ? »
ce matin », ré
nts, prétendant
s ignore,
saie, en
monta dan
e petit jeu », glissa une voi
tête, incapable de con
fin », lança l'un d'eux
èrent leurs feuilles sans vraiment le demander, je compris vite : ils comptaient su
supplice. Je quittai la
me traversa. Je venais à peine de les renc
quoi
d'eux, trop bruyants, trop dangereux à leur man
et me dirigeai ve
or
pas la te
e et que je les vis déjà là, une
rt
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