ment bâti, et dégage une autorité écrasante qui précède chacun de ses pas. Ses yeux, d'un bleu glacé presque irréel, scintillent comme des éclats de givre et parcourent l'esp
de musc, de fumée et quelque chose de farouche, d'indompté. Chacun de ses gestes est maîtrisé, précis, calculé a
éable surprise, lance Mal d'
en inclinant la tête, avan
yeux se posent sur moi. L'
e ligne de son visage. Ses cheveux sombres sont rejetés en arrière avec une élégance naturelle. Et soudain, la vérité me frappe. Le prince lycan. L'héritier destin
. J'ignore ses intentions, j'ignore la raison de sa venue, mais une certitude s'im
le prince en m'indiquant
pour moi. Je l'ai récupé
com
tomac
étude. J'ai envoyé Andrew chercher l'argent, mais je n'ai pas la
une ligne dure qui promet des conséquences sé
arrangement, murmure-t-il en me détai
ontact me fait tressaillir, mais je reste prisonnière de ses yeux. Sa voix, grave et basse, réso
vé comment solder le
al, affolé. S'il découvre qui je suis, s'il apprend ce que
yeux, inspirant profondé
de moi ? Ma voix
, puis il retire sa m
ais déjà
désire. Et qu'il ne me laissera rien en retou
lez ? demande
lème ? réplique le princ
e aussitô
é. Si vous la voule
t qu'il ne puisse m'empoigner, ce qui semble l'a
je ne reverrai jama
rd me suit, aigu, soupçonneux. Il se décale pour me laisser passer, sans un mot. Lorsque mes doigts se
rte et, après un dernier regard ver
cou
portes principales, mais on les referme devant moi. Sans ralentir, je b
autre porte surgit. Je la
la nuit me fr
froid qui mord ma peau. Je réalise que je me trouve dans une ruelle sombre. Sans hésiter, je m'élance dans la rue, cherchant à mettre le plus de distance possible
dessus mon épaule me glace le sang : le prince me poursuit, ses longues foulées réduisant l'écart inex
Leurs yeux rouge sang luisent dans la pénombre, leurs crocs découverts b
autre issue.
d déchire l'air. Les
pagné de plusieurs gardes. Ils n'ont
versaires à la fois, les renversant avant qu'ils ne m'atteignent. Ses griffes lacèrent chairs et vêtements, ses crocs t
nt, je tente de fuir à no
choc le projette en arrière, et ses griffes, dans l'élan, entaillent mon bras comme une lame brûlante. La
rofondes entailles zèbrent ma peau, béantes. Le sang jaillit, chaud, abondant, c
c me s
e hu
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