d'
stial, m'a traversée de part en part-comme un instinct primaire, brut, terriblement intense. J'ai senti, tout d'un coup, que mon âme
? Pas question. Je ne vo
s'était effacé, néant. Même les miroirs de l'ascenseur ne reflétaient plus rien. Ses yeux, seulement ses yeux, qui buvaient mon visage en larmes, m
tait à me jeter dans ses bras, à lui demander... à lui demander de pousser la si
é m'a alors tr
ce que tu fa
rvais habituellement qu'à moi-même. Cet homme-là... c'était Éric Thompson. Un
uel-il était destiné à devenir... mon fut
de façon sincère ou durable. Je le savais, parce que Mark me l'avait déjà appri
tremblant mais rapide. Mon sac, serré contre moi comme un pauv
herchant refuge dans cette sortie d'ascenseur que je vo
s bougé. Pas d
rait le passage. Les larges épaules frôlant quasiment le cadre de la porte. Il a légèrement haus
claqué, glaciale. Ses yeux me scrutaient a
, mes mots sortant plus vite que m
dée, et le souffle m'a
evenue un
face aux regards. Mon visage s'est embrasé de honte, la chaleur grimpant jusqu'à mes tempes. Les gardes, l'incid
out des doigts, pressant nerveusement mes mains sur m
sait-il comme si tout ça le concernait, soudainement ? Son regard sombre, tellemen
nce couche de défi, j'ai redressé la
u pas, ça me regar
, j'ai tenté de
ma taille comme une cage. Une prison solide et intran
nte d'arrogance contenue, "je refuse qu'on apparaisse à c
ience a cédé en morceaux, ma rag
voir réfléchir, avant que ma raison ait pu m'arrêter, j'ai empoig
t lourd résonnant dans l'air tendu. Il ne restait qu'une rob
?!" ai-je lancé, la poitrine haletan
'est
ée et plaquée contre le mur, son corps se pressant dangereusement près du mien. Son odeur boisée m
ant contre ma peau. Ses yeux, plus sombres encore qu'avant, étaient empreints d
mment du plat de la main contre son torse. "Je suis coincée dans un ascenseur avec une
, aussi rigide qu'un bloc de
e quoi que ce soit, il a appuyé sur le bouton de l'ascenseur. Les portes se sont ouvertes, et il est s
e vêtement. Les portes de l'ascenseur se sont refermées d
encore et encore dans ma tête. Ces mots cruels, comme s'il me prenait pour une fille facile, prête à t
ourt
eur brute, sauvage, masculine. Cette senteur glissait sur ma peau, me coupant le
t mon corps réagissait. Je détestais que c
e celle qui avait pris M
onc. Regarde
pêchais vers la sortie, tentant désespérément
La sœur
n'avais ni la force ni la pa
antée devant moi,
ton dégoulinait de mépris. "Tu espères
s à ses côtés. Leurs regards glissaient sur moi avec un dégoût
nt amer. "Sérieusement. Je ne poserais même pas un doigt sur ce
laté de rire de manière forcée. "Alors si tu n'es pas intéressée, pourquoi tu es là ? Pl
e ni toi ni ton cher frère, Selene,"
ux, mais on ne laissera pas une fille de ton g
er le moindre millimètre. "Toute cette minable mise en scène, ça ne me conce
le a claqué des doigts en criant :
i pas
ard sur la veste que je portais. Un changement imperceptible s'est produit dans leur attit
nt hé
la veste-et les phéromones sauvages qui y restaient-son visage
t de poison. "T'es bonne qu'à ça, hein ? Traîner
e en moi
nt même que ma conscien
l
r, ma paume rencontrant sa joue
rtant une main tremblante à sa
d'une voix tendue, évitant soigneusement de cr
is pas regardé en arrière. Personne n'avait osé intervenir. Les gardes se sont
*
, grelottant sous la pluie glaciale. L'idée de la veste m'a soudainement saisie. Je ne pouvais pas la laisser se ruiner. J
ue je les
s rauques. Et des pas lou
eux, et mon est
, leurs regards glissant sur moi av
es, à peine audible sous le martèlement de la plui
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