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Le Jeune Maître et sa Prisonnière

Chapitre 4 CHAPITRE 4

Nombre de mots : 1331    |    Mis à jour : 31/03/2026

te statuette. Elle la saisit et la fracassa c

ata de

Une femme qui se débat. Plus tu ré

vait pas d'issue. Il attrapa s

retiens bien ceci : ici, la règle n

coupant net le directeur av

t-il sèchement en direction de l'entr

lus qu'une jeune humaine coincée au cœur d'un trafic d'esclaves toléré autant qu'illégal. Face à elle se tenait un vampire, bien plus fort, bien plus cruel, qui

demande à vous voir, annonç

ussitôt, sans même jete

je ne suis p

s inférieures. On racontait que seuls les vampires de sang pur posséda

que ça concerne le Co

ta calmement son uniforme et fit signe au garde de reculer pou

lement. Je réglera

olem

une obscurité presque totale. Sans la lanterne que tenait le garde, elle se serait perdue da

s elle en vit deux occupées : un homme et une femme, ligotés, enfermés dans des cages rouillées.

te derrière elle. Le verrou claqua, résonnant dans le silence. À cet instant, Perry comprit qu'il

uffées des deux prisonniers enfermés plus loin. Ici, il n'y avait rien à faire, rien à voir, rien

dormit par intermittence, se réveillant toujours dans la même obscurité étouffante. Elle igno

-t-elle finalement

ce lui r

d'eau, elle resta enfermée deux jours entiers. Le troisième jour, un

ser les yeux en avançant. En passant devant ce

and on joue les saintes,

Elles font toujours les f

ur l'a déjà brisée... Re

répondre. Chaque pas lui coûtait. L'isolement avait laiss

perçut Carla, assise contre le mur, le regard v

enue, murmura Car

sitant. Tu ne m'avais pas dit

un rire

normal. Tu dois oublier ton ancienne vie. Obé

aissa l

essayé

sourcils, puis re

que tu as

ied, révélant une

arché su

blesser. Elle avait pleuré jusqu'à ne plus avoir de larmes. Les autres escl

it par dire Carla. Peu survi

ne fait rien ?

ecoua l

xiste depuis avant les lois. Il est tenu par

ence r

aucun moyen de par

er un maître décent, c'est la solution

pira prof

m'aider à voir

d'hésitation,

presque impossible. De hauts murs lisses encerclaient le bâtiment,

xe pas, sou

montaient des cris déchirants, P

pliqua Carla à voix basse. Pour qu'o

ez d'accepter ça

ccepte. On survit

s'ar

je ne te

tu es vendue, une fois dehors...

Perry. Six jours. Peut-être tout ce qu'il l

À gauche, les murs nus ; à droite, les cellules alignées les unes après les autres. Certaines portes restaient o

t suivi les recommandations de Carla, mais voir le sang tacher les vêtements des esclaves la rendait nerveuse. Les cris ne cessaient jamais, ni de jour ni de nuit. Les gardiens po

lée. Elle savait que tant qu'elle y échappait, elle conservait une

t masculins, lui donnaient envie de disparaître. Mais refuser attirerait l'attention, et l'attention menait à la marque. Se souvenant des paroles de C

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Le Jeune Maître et sa Prisonnière
Le Jeune Maître et sa Prisonnière
“« Dis-moi qui t'a fait ça », exigea-t-il sans détour, le regard planté dans le sien. Devant son mutisme, sa voix éclata soudain, dure et menaçante : « QUI ? » Plaqué contre le mur, le majordome sursauta. La peur étranglait presque ses mots lorsqu'il répondit : « Monsieur... c'était M. Renaud. » Les traits de Daniel se figèrent. Une tension brutale crispa sa mâchoire tandis qu'il tournait lentement la tête vers son employé. « Faites-le venir. Immédiatement. » « M-maintenant, monsieur ? » osa le majordome, hésitant. La nuit était déjà bien avancée. Daniel ne détourna pas les yeux de la jeune femme. Il retira sa main du mur, là où elle se trouvait quelques instants plus tôt, puis se retourna enfin. Le majordome baissa d'abord la tête... avant de relever les yeux, rassemblant un courage qu'il ne se connaissait pas. Daniel inclina légèrement la tête, son ton d'un calme glaçant. « Vous aviez prévu une heure plus confortable ? Ou préférez-vous que je règle ce contretemps en vous brisant la nuque ? » La réponse ne se fit pas attendre. Le majordome quitta la pièce presque en courant. Vingt minutes plus tard, il réapparut avec M. Renaud. « Daniel, quelle surprise... On partage quelque chose de chaud ? » lança ce dernier avec un sourire maladroit. Mais l'atmosphère ne laissait aucune place à la convivialité. Sur la table, une pomme trônait, traversée par un couteau. Daniel remarqua la lame au moment précis où Renaud avançait la main pour le saluer. Avant que le geste n'aboutisse, Daniel attrapa son poignet et le força contre le bois. Le mouvement fut sec, précis, presque banal. La lame s'abattit. Les quatre doigts furent sectionnés d'un coup net, arrachant à l'homme un hurlement de douleur qui résonna dans la pièce. Daniel relâcha enfin sa prise, visiblement lassé. « On ne pose pas les mains sur ce qui m'appartient, » dit-il d'un ton blasé. « J'imagine que cette petite leçon t'aidera à t'en souvenir, la prochaine fois que l'idée te traversera l'esprit. » 1778 La pluie s'abattait sans relâche sur les terres détrempées de Bonelake. Elle tombait si dru qu'elle effaçait les contours du village, noyant les ruelles dans une grisaille épaisse. L'eau glissait le long des pavés, entraînant avec elle la boue accumulée. À l'abri d'un parapluie, une jeune fille attendait, serrée entre son oncle et sa tante. Les yeux vert clair de l'enfant parcouraient les alentours avec inquiétude. Elle finit par rompre le silence. « Tante Marion... vous croyez vraiment qu'il viendra ? Avec ce temps, la pluie devient de plus en plus forte. » Sa tante se frotta nerveusement les mains. « Il viendra, Perry », répondit-elle, sans grande assurance. Le vent tourna brusquement, faisant claquer les vêtements contre leurs corps. Marion échangea un regard tendu avec son mari, les lèvres pincées, tous deux suspendus à l'attente de cet homme qui devait arriver. À leurs pieds reposait un sac lourd, rempli de pommes de terre et de navets mêlés, destinés à la vente du jour. La mère de Perry, celle qui l'avait élevée seule, était morte sept mois plus tôt. Depuis, la famille maternelle l'avait recueillie. Ils tenaient une petite échoppe de légumes, coincée à l'angle du marché. Les affaires allaient mal. Larry Moore, son oncle, travaillait sans relâche, ouvrant avant l'aube pour espérer attirer quelques clients. Mais l'emplacement de la boutique leur était défavorable. Les habitants les plus aisés préféraient les commerces mieux situés, loin de leur modeste étal.”
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