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métamorphes, elle avait toujours été fragile. Les premières années avaient été un combat constant,
le pour soutenir la métamorphose. À dix-sept ans, alors que les autres louves rêvaient de
e suffisait pas, e
ement si la personne en face d'elle la reg
u'elle existait. Elle passait ses journées enfermée, loin des autres, avec
ngt ans, rien ne
cria der
de sa cellule, ne réagit pas
pela alors qu'elle ne pouvait pas entendre. Sans douceur, il s'appr
ouleur et leva les yeu
e. Elle était désormais u
voilà pourquoi elle a
, sans la moindre considération. Cela faisait plus d'un
prit en lisant sur ses lèvre
erra. Elle tr
jours eu peur
de suivre le rythme du garde, qui ne rale
endroit. C'était le bureau de l'Alpha. Elle n'y avait mis les pieds que deux fois d
t et poussa Iris à genoux d'
le se ten
s, il avait vécu sous leur domination. Sa propre meute, le Loup Hurlant, avait ét
d'Alpha... devenu
ait écroulé à
ui, la situati
pris sa
it retrouvé sa puissance. Et maintenant, il restait une chose
eux so
pièce sans discuter
resta
face
s grand que son père, plus imposant que son frère. Il la dominait complèteme
nta de
fut plus
une force brutale. La douleur fut imm
quelque
e comp
it pas vu
ent étouffé
e changea, passant
nagement jusqu'au li
un son ne sortait. Son corps tr
œil droit, traversait son nez et finissait sur sa joue gauche. Une ma
r l'immobiliser, puis attrapa son menton
ut pas l
e regarder po
aient rempl
s mots sur
la faire
ndurer ce que son pèr
t son corp
res tre
uoi moi
était qu'u
e sur son menton, lui
quoi t
rd malgré la douleur,
e pas t'en prendre
resta suspen
ses yeux, était dé
en prendre à mon pèr
Elle ne comprenait pas pourquoi elle devait payer pour une faute qu'
je me demande. Pourquoi mo
as, mais la tension qui émanait de lui suffisait à la glacer. Elle n'osa pa
sœur, mon frère. Il a réduit mon peuple en servitude. Et moi... il m'a la
ond d'elle, quelque chose se fissura. Elle comprenait. Elle ressentait, malgré elle,
te pl
utalement sur sa poitrine. Elle n'avait jamais été touchée ainsi. Même si elle n'était
te pl
forma les lè
ue ton père me répondait ? Il disait : "Tu peux supplier a
l pinça violemment sa poitrine. Iris cr
urer. Tu n'as e
ue, elle lut sur ses lèvres une vér
est le jour où tu es devenue ma chos
it que l
irriter. Sans douceur, il la retourna et la força à s'agenouiller. Sa
père agissait ainsi avec les femmes de
le comprenne. Qu'elle ressente, ne serait-ce qu'un
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