possession, rien d'autre. Elles sont superficielles, matérialistes, hystériques et émotionnellement instables. Mis à part profiter de la générosité des hommes, e
ut me sentant viser, étant mo
e que ta mère
ans doute se croyait-il tout seul. Ses p
e son masque avec ardeur
ent en colère. Je sentis une bouffée d'adrénaline parcourir mon corps al
é entre nous. Cela ne le fit pas reculer, au contraire, il avançait toujours dans ma
t-ce que tu me su
. Je refusais de me laisser intim
drait te suivre ? cra
les venimeuses. Je pouvais sentir la tension qui s'était créée entre nous. Je pouvais le voir à travers son regard qu'il me détestait
femme peut en donner. Ces mêmes femmes que tu dénigres sont celles qui souffrent en donnant la vie. Certaines meurent en labeur. Mais qu'est-ce que tu peux compren
hoire serrée, je restais statique. Reculer serait admettre que j'avais peur de lui. Or, je n'avais pas peur. Malgré cette détermination à ne pas reculer, je ne pouvais m'empêcher de ressenti
res en millimètres, jusqu'à ce que je sentis presque son souffle sur mon visage. Ses longs doigts fin glissèrent sous mon menton qu'il releva. Mes iris pénétrèrent les siens. Verts, sombre
mère est de celles qui sont mortes,
ue recoin de ma tête. Et sans réfléchir, ma main s'abattit sur sa joue. Le son de la gifle claqua dans l'air. Ma respiration
tement ce que tu
mes poings froissaient le tissu de ma robe. Et ma poitrine se so
urais touché un
dant un instant. Un frisson d'horreur me parcourut alors qu'il s'approchait de nouveau de moi. J'avais l'impression q
dit-il d'un ton glacial. Mais... La peur que je vois sur c
que je luttais pour conserver mon calme. Je refu
ait si dominante. Sa prestance était sans appel. Mais je ne me soumettra
ment alors que je n'avais qu'une envie après avoir vu
aime
ncore comptait-il avancer ? Mon cœur se mit à tambouriner de plus en plus vite à cause de la peur. Mais je n'allais p
as peur de t
mon bras qu'il tira soudainement vers lui. J'écarquillais les yeux lorsque je voyais son visag
tir son souffle
'un homme. Il me l'avait interdit. Je n'oserai
ait de le repousser. Mais
pouvait me dominer. Même avec cette vue cauchemardesque sur
une légère
and je te regarde. Mais le dégoût. Tu e
a main me br
inuai-je en remarquant la rage dans c
ntir mes os dans sa main, à deux doigts de se briser. Je grimaçais de douleur. Mais repris vite u
ousera une pers
r l'intention de baisser les yeux. Personne ne voulait fléchir devant l'autre. C'était une lutte d'égo. Je pouvais sentir l'intensité de
lis
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