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Trop tard pour les regrets de mon PDG

Trop tard pour les regrets de mon PDG

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Chapitre 1 1

Nombre de mots : 1322    |    Mis à jour : 20/03/2026

ve. La journée de demain promettait d'être spectaculaire. Un contraste saisissant avec la

te de l'écran d'ordin

erratique contre le bord en plastique usé de son clavier. C'était un tic qu'elle avait développé au cours d

e ne travaillait. Les gens étaient blottis en petits groupes, parlant à voix basse, leurs r

Gracia. Les roulettes grincèrent sur la fine moquette grise. « Ma source aux RH m'

qui n'avait rien à voir avec la faim, mais tout à voir avec la lett

ra Gracia, plus pour elle-même que pour T

re qui comptait ses sous, la femme qui portait des vestes de friperie et apportait de la maison des sandwichs dé

à l'abri », proposa faiblement Te

rvice, un homme nommé Miller qui avait l'habitude de tremper ses chemises de sueur avant

inq minutes. Dernier

était sa

ouclier. Elle rejoignit le flot de personnes qui se dirigeaient vers les ascenseurs. Elle veilla à rester à l'ar

était pressée contre la paroi métallique froide du fond. Elle ferma les yeux et compta à rebours à pa

'acier. Des baies vitrées offraient une vue panoramique sur les gratte-

plus reculé. Les ombres y étaient plus profondes. Elle pouvait voir l'

silence progressif ; il fut instantané, comm

ombres et bien coupés entra. Ils se déplaçaient avec l'assurance tr

il e

ue et douloureux. L'air qu'elle respirait se transforma en poison. Ce n'était pas seulement de

le qui flottait autrefois autour de sa mâchoire avait disparu, remplacée par des a

er Je

t fait voler son monde en éclats et l'avait

sque sa poitrine. *Ne regarde pas par ici. S'i

Pas depuis la nuit où elle avait bloqué son numéro et changé sa vie pour toujours. Elle le croyait e

e microphone. Le son de sa main frôlant

yeux avaient la couleur de l'Atlantique en hi

z-vous »

C'était la voix qui lui murmurait autrefois des promesses dans

s dans son coin. Elle resta figée contre le pilier

nécessité de couper le bois mort qui avait fait chuter l'action de l'entreprise. Cha

Bridger en refermant le dossier sur le pupitre. «

nt. Pas de questions-réponses.

scène. Il ne se dirigea pas vers la

son passage comme l'eau, ter

panique la submerger. Il

la son cerve

e était pétrifiée, un animal pris dan

r une respiration tremblante. Il ne venait pas pour elle. Il ne savait pas qu'elle était là. Pou

pour s'éclipser

d'un regard si lourd qu'il sem

retourna

la reg

nt par-dessus les tête

trois secondes, Gracia fut de retour à Cambridge, debout sous la pluie, le cœur br

ea pas. Pas un battement de cils

travers elle, pui

solue. Comme si elle faisait partie de l'architec

sa démarche longue et déterminée

noux finirent par céder, et elle glissa de

t fait. La colère aurait signifié qu'il tenait encore as

droit dans les yeu

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Trop tard pour les regrets de mon PDG
Trop tard pour les regrets de mon PDG
“Je comptais chaque centime pour payer les factures de la clinique privée où ma fille, Oisillon, était soignée. Au bureau, j'étais la mère célibataire invisible, celle qui portait des vêtements de friperie et que tout le monde ignorait. Jusqu'au jour où le nouveau PDG a franchi les portes. Bridgier Jeanson. L'homme que j'avais fui cinq ans plus tôt, le père secret de mon enfant, était de retour. Mais il n'était plus l'étudiant amoureux ; il était devenu un tyran froid et impitoyable. En voyant « Mariée » dans mon dossier – un mensonge pour protéger ma fille – il a supposé que j'avais refait ma vie avec un bon à rien. Consumé par une jalousie qu'il refusait d'admettre, il a fait de mon existence un enfer. Il a supprimé mes indemnités de transport sous une pluie battante, m'a humiliée devant mes collègues pour une tache de peinture qu'il prenait pour un suçon, et m'a forcé à faire des heures supplémentaires impossibles alors que ma fille m'attendait. Le plus cruel ? Il cherchait désespérément à recruter « Zéphyr », un artiste numérique mystérieux, prêt à payer une fortune pour son talent. Il ignorait totalement que l'employée qu'il méprisait le jour pour sa pauvreté était l'artiste qu'il idolâtrait la nuit. Il punissait la mère de son propre enfant pour avoir un « mari » imaginaire. Acculée par les dettes et l'urgence de l'opération d'Oisillon, je n'avais plus le choix. Il voulait la guerre ? Il l'aurait. J'allais postuler sous mon identité secrète, prendre son argent pour sauver notre fille, et disparaître avant qu'il ne découvre la vérité.”