es face à la lumière perçante. Elle crut que c'était un camion, p
n. Il ralentit jusqu'à s'arrêter dans u
sous les lampadaires, mais contrairement à la flotte ostentatoire des Villarreal, cette voiture ne portait ni
êta. Puis une troisième. Une quatrième. C
e chauffeur ne puisse y arriver. Un homme en costume gris se précipita sous la
sell
e n'avait vu que dans des souvenirs
einte écrasante. Il sentait le tabac froid et le réconfort
e enroula ses bras autour d'eux deux, prenant Giselle en
eux à son crâne, une traînée de boue sur sa jo
s de la deuxième v
osants. Ils se déplaçaient avec une gr
risée – et son visage s'assombrit d'une rage capable d'incendier des villes. Il r
voix basse et dangereuse. Il regarda
la valise éventrée de Giselle. Il la regarda avec dédain, puis la repou
t tamponna doucement la boue sur son front. Il avait les yeux rougis. « Nous avons un penthouse
e enfance qu'elle av
n père en la guidant vers la por
autre monde. L'air était climatisé à une température parfaite de ving
i fort que ses bagues s'enfonçaient dans la peau de
, dit Silas depuis le strapontin. « Nous all
t qu'un début », dit-il. « Dix pour cent de Hine
étaient vertigineux. En l'espace de cinq minutes, elle
voix se brisa. « Po
e. « La famille Woods... ils t'ont bien cachée. Mais nous avons trouvé une an
te, s'éloignant du trottoir, Giselle
tte du manoir Villarreal. Il ressemblait à une p
erre, soulagé de s'être débarrassé de l'« impostrice ». Il n'en avait aucune idée.
*
s de la fenêtre. Il vit les feux arrière
assistant, en entrant dans la
ils en se retournant. «
es routières. Rien. Son signal a tout simplement... disparu. C'est comme
e cache », marmonna-t-il. « Elle refera surface dans un motel
ne femme vaincue. C'était celui de quelqu'un qui n'avait plus rien à perdre. Et ce convoi... il n'avait pas vu les logos, mais la précis
chocolat. La chaleur se propagea dans sa poitri
urait dans la bo
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