e sur moi, me projetant presque contre le mur. Dans ses prunelles assombri
d strié de veines rouges. « Tu voulais me faire affront en un jour pareil ? » Il
. « Ou as-tu perdu la mémoire au point d'oublier l'anniversaire de ton propre enfant ? » lançai-je avec une
-il. « Aucun enfant issu de moi ne m'
je le pourchassais avec une ceinture levée au-dessus de lui, que je hurlais à son encontre des insultes destinées aux monstres et aux lâche
de n'avoir jamais eu de père », murmurai-je en fl
ve, ne serait-ce qu'un sourire esquissé sans sarcasme. Une parole douce aurait suffi à m'offrir un peu de lumi
mes doigts tremblants tandis que la brûlure des larmes montait, que je me forçais
tes, je n'ai récolté que des pertes ! Tu continues encore à me coûter ! » hurla-t-il. La rougeur violente de sa fac
haque dégoût craché contre moi m'était devenu supportable uniquement parce que je savais qu'un jour,
cé qui annonce la mort. J'avais frôlé la fin plus souvent que je n'osais l'avouer, mais cette fois, elle se tenait réellement devan
avaient saisie, attachée comme une criminelle, e
misérabl
j'avais vingt et un ans. Vingt et un ans ! Pourquoi devais-je être jugée comme
n lot jusqu'au dernier souffle ? Allais-je être condamnée à demeurer captive ici
de tourner les talons, me laissant dans l'ombre humide des cach
ufflai-je, sincèrement persuadée qu'une absence
-il en m'empoignant à nouveau, ma robe se déchirant sous la violence de son geste. « Qui t'a ap
niversair
, je retombai comme un sac éventré, inc
m'acharnais à lui en trouver un. Cette meute n'avait aucune utilité pour moi, mais m'interdisait de la quitter. Ma
n seul coup. Parmi tous ceux qui avaient profité de ma faiblesse, abîmé mon corps ou piétiné ce qu'il restait de moi, il était le seul capable de me rédui
contenir avec peine. « Je t'avais dit que tu ne pourrais pas échapper à tout ça. » L'air vibrait autour de lui, chargé
. « Vous êtes tous fous, cruels, et déterminés à me garder ici comme si j'étais votre propriété ! » Me
repoussant d'un geste ses cheveux éparpillés. Les ombres qui marquaient son regard me frappèrent, u
artirai si j'en ai envie. » Ma voix claqu
is que chaque instant de sa vie soit aussi accablant que ceux qu'il m'avait imposés. « Mais toi, tu as eu
ncore pour toi ? » Un souffle de soulagement m'effleura quand
enimée chaque fois que je l'avais vu se pavaner auprès d'Avalon ou de ces filles avec lesquelles il me trompait. Il n'avait jamais laissé paraî
le voir chanceler, même un tout petit peu, m'offrit une satisfaction coupable qui me surprit autant q
s. Je sais très bien ce que tu es. J'ai une cérémonie à honorer, et d'ici là, tu rempliras ton rôle dans cette meute : nettoyer, préparer, servir. Rien de plus. Rien de moins. C'est tout ce dont tu es capable. Et si jamais tu envisages... »
oon, mais lui... lui occupait une place particulière dans m
-là, tu regretteras tout. Mais il sera trop tard. » Une chaleu
a meute ? » Il laissa échapper un souffle méprisant. « Comment pourrais-tu me faire regret
rs mes mains tandis qu
paiere
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