le seuil, la porte entrouverte, tandis qu'u
nt avec lui lorsqu'il se redressa, sa
qu'il ne pouvait accomplir avant ma majorité. J'ai alors trouvé refuge dans une étroite cellule du bâtiment de la meute, une chambre sans lumière, re
demain.
mmune avait déjà sonné minuit, pu
en fixant Kade, refusant de fermer la porte. Partage
Une seconde de retard le ferait gagner, et je savais pertinemment que je ne pourr
il, sa voix étrangement posée, mais lourde d'une menace
ait rejetée. Il venait de tuer l'un de mes r
ne pas. Pourquoi es-tu entré dans cette chambre ? » dis
ranchant. « Tu comptais partir ? » Ses narines fré
je faillis perdre pied. Mes doigts tremblai
. Le fils de l'Alpha. Trop occupée à essayer de plaire à mon père et à supporter mon statut misérable, j'avais gardé, malgré tout,
le lien immédiatement. J'avais accepté sans discuter, encaissant la douleur violente qui m'avait transpercée, soula
s constamment mis ensemble, la meute espérant répéter l'histoire de familles soudées et d'héri
m'enfonçait la figure dans la boue. Il ne m'avait jamais aimée ; je ne l'avais jamais aimé non plus
ssures pour ne pas croiser son regard. Pourquoi cet homme refusait-il
pté mon rejet ? » Il fit un pas dans ma dire
t'offrir. Je veux seulement dormir. Pars. » J'essayai de me glisser su
n sourire. « À l'aube, je deviens l'Alpha. Ton Alpha. Tu crois que je te lai
u n'as plus de prise sur moi. » Je redressai le m
lueur d'acier dans ses yeux.
geolèrent. Je crispai les mains, cherchant à contrer l'autorité
ntena
fle se bloqua, partagé entre la stupeur et le dégoût. Pourtant, malgré la répulsion, je
ssèrent sous le tissu de ma chemise, la hissèrent lentement et la laissèr
ndis que je tentais d'étouffer les larmes qui montaient. « Je n'ai même pas encore hérité de la meute, et tu te plies déjà
xerçait sur moi était déjà totale. Lorsque viendrait enfin le moment où il prendrait la tête du clan, aurai
urait pu me convenir. J'aurais volontiers laissé une descendance en toi si je n'avais pas refusé de risquer des petits omégas iss
goût acide. « Tu m'as rejetée. Tu me méprises. Alors pourquoi pers
orité, la moindre force pour lui résister. Je n'aspirais plus qu'à une chose : être assez puissante pour briser
main glissa sur ma cuisse, franchissan
souvenirs. » Je reculai, repoussant sa main, mais il referma ses do
que ma lignée se mélange à la tienne ? » Il s'esclaffa, sa main insistant sur ma peau avec une lenteur calculée. « Pourquoi te
e lui, chaque pleine lune m'arrachait une panique sourde. La premi
. Elle saura s'o
n de son corps pressée contre moi fit naître une brûlure dans ma gorge, une impulsion
s parfaitement. » Son nez glissa de l'arrière de mon oreille jusqu'à ma cl
eut-être que son rang exacerbait ses instincts, mais le lien qui nous unissait aut
ne ressentais plus rien. Lui, en revanche, entrait en rut. La première fois, i
oduit... jusqu'à maintenant. Ce jour-là, après avoir échappé à son emprise, j'avais frotté ma peau sous l'eau brûlante, tentant d'ôte
ge, je la repoussai d'un geste brusque. « Non ! »
a-t-il en laissant son regard glisser sur mes lèvres. Je les refermai
bien régler son cas. » L'indifférence dans sa voix me transperça. « Maintenant, embrasse-moi. » Je tournai la tête lorsqu'il tenta de poser ses lèvres sur les
chaleur. Depuis deux ans, il croyait sûrement que j'attendais chaque pleine lune avec fébrilité, mais ce qu'il traversait n'ava
rai sa main de ma cuisse une
Il attrapa mon t-shirt au sol. « Mais retiens ceci : jamais tu ne quitteras cette meute
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