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Trop tard, Monsieur Johnston: elle est partie

Chapitre 7 7

Nombre de mots : 529    |    Mis à jour : 08/03/2026

. La pluie avait cessé, mais le froid humide s

estait u

un taxi, promettant le paiement à l'arrivée. El

sanctuaire. L'atelier de S. Lévêque. Une salle blanche, une fortere

e. La porte s'ouvri

entra e

r était

quins étaient renversés, leurs membres éparpillés comme des cadavres. Des

sur sa bouche, horrifié

oin. Il avait été percé. Vide. L'argent de secou

une latte de

ne p

taient des cagoules et des vêtements sombr

ef. Sa voix était étouffée. Mme Dumont.

rtent une table de coupe. Sa main se referma

nvoyés ? exige

mme

us ne causerez plus d'ennuis. Quelqu'

rasa sur la table, manquant le

rs le bureau aux parois de verre au fond du

coups de pied dans la vitre. Des toil

le sortit son téléphone. L'écran

sa qu'Adrien n'était qu'un humain et n'avait aucun p

athétique. C'était faible. Mais il était la

cha à la deux

core ? cl

anglota Soline. L'atelie

en verr

ne h

s. Il entendit les lourde

! cria une v

vous plaît !

n son de métal frappant la chair. So

l. Puis, une botte lourde

éléphone. Son sang se glaça. Ce n'était pas d

urla au c

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Trop tard, Monsieur Johnston: elle est partie
Trop tard, Monsieur Johnston: elle est partie
“En pleine fausse couche, alors que mon sang inondait le carrelage des urgences, j'ai supplié mon mari au téléphone de signer le consentement pour l'opération qui allait me sauver. Au bout du fil, sa voix était glaciale : « Tu mens à propos d'un enfant pour me soutirer du cash ? Si tu veux t'en débarrasser, c'est ton choix. » Il a raccroché pour retourner à sa réunion... et à sa maîtresse, Alix. Pour sauver mon grand-père dont il avait coupé les vivres, j'ai tenté de vendre mes créations secrètes dans un atelier caché. Mais je suis tombée dans un piège mortel orchestré par Alix. Retrouvée inconsciente et ensanglantée, j'ai cru un instant que Bastien verrait enfin la vérité. Mais Alix avait tout prévu : une seringue d'héroïne plantée près de moi et des dossiers médicaux falsifiés par un médecin corrompu. Le rapport de toxicologie était formel : positif aux opiacés. Ma leucémie ? Une invention, selon eux. Aux yeux de Bastien, je n'étais plus sa femme mourante, mais une droguée manipulatrice atteinte du syndrome de Münchhausen. « Mettez-la en salle commune. Elle n'a rien. Absolument rien », a-t-il ordonné avant de m'abandonner. Ce matin, j'ai arraché la perfusion de mon bras meurtri, laissant le sang couler. Ils pensent avoir brisé une épouse pathétique ? Ils viennent de réveiller « Le Fantôme ». J'ai appelé mon agent : « Lance les enchères. On vend la robe. » En tant que S. Lévêque, la mystérieuse créatrice que le monde entier s'arrache, je vais racheter ma liberté... et réduire leur empire en cendres.”