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ent sans qu'Alejan
e moindre bruit dans le couloir, à sursauter chaque fois que Rosa apparaissait. Elle
urtant, une partie d'elle - une partie qu'elle refusait d'admettre - voula
le jardin pour se rendre à la bibliothèque,
iment qu'elle n'avait jamais approché - une sorte de hangar isolé,
e aurait dû faire demi-to
le se cacha derrière un arbre, observant. Deux gardes montaient la garde devant la port
omac se nouer. Que se
evrais pa
e n'avait jamais vu. Il était plus jeune que les autres hommes d'Alejandro, peut-être vingt-cin
promenais, b
gard vers le hanga
t pas ici. Viens. Avant q
t. Camila se laissa guider, trop choquée pour protester. Ils
êtes-vous ? d
e compte, les transactions, les investissements légitimes. Enfin.
Je ne savais même pas que... que ce gen
lement, presqu
itent chaque mois. Sans organisation, sans structure, tout s'effondre. Je ne suis pas un tueur, si c'est ce que tu te deman
Il semblait sincère
dans ce bâtiment ? dema
ita, puis
veux pas
e veux
omme s'il jaugeait si elle
ent le cartel. Ou ceux qui doivent de l'arg
e sol se dérobe
ra-t-elle. Vous voul
as. Son silence éta
. celui qui crie
eigneur veut des informations avant d
ait dangereux. Mais entendre les cris, savoir ce qui se passai
? demanda-t-elle soudaineme
ussa les
d'être piégé ici. Je n'ai pas chois
rprise par cette e
tu es ar
gard, fixant l'horiz
que je blanchissais de l'argent pour le cartel, il était déjà trop tard. Soit je continuais, soit je disparaissais. J'ai une sœur. Une nièce. Al
t pas la seule piégée ici. Combien d'autres v
partir, je meurs. Ma famille meurt. Alors je fais mon travail, je
e main sur
à comprendre ce qui se passe ici. Ne pose pas de questio
survivre, murmura Camil
ua la tête
rt d'ici. Pas vi
ule avec ses pensées et le bruit lointain
sise dans sa chambre, fixant le vide, incapable de chasser
ursauta, s'attendant à voir
veut te voir
regard du garde ne laissait aucune place à la négociation. Elle
tiers privés d'Alejandro ou vers son b
là. Pas c
ux pas y aller,
ssa vers l'entrée. Les gardes posté
e - de l'urine, peut-être. L'odeur de la terreur absolue. Camila porta instinctivement une main à s
it vomir s
éton gris. Au centre, un homme était attaché à une chaise métallique, le visage tuméfié, ensanglanté, presque méconnaissable. Un de ses yeux était fermé, enflé. Du sang co
e sa chemise relevées, les mains ta
ge était calme, presque serein. Comme s'il ven
il d'une voix
a pas, figée
uoi m'avez-vo
je suis vraiment, répondit-il si
garde ferma la porte derrière C
taché, saisit une poignée de ses c
el. Il a vendu des informations à nos ennemis.
uelque chose d'
ro. Mais d'abord, je dois savoir qui d'
isposés divers outils. Des couteaux. Des pinces. Des ch
on. Mais dans mon monde, la faiblesse est une condamnation à mort. Si je montre de la pitié, si
au, le fit tourner
arce que c'est la seule façon de mainte
tit les la
pas à faire ça. Il y
vers elle. La justice ? La police ? Dans mon monde, il
oujours à la main. Camila recula j
ent. Je veux que tu voies que je ne fais p
excuse, murmura Camil
rd d'Alejandro. De la douleur ?
retourna vers
Regarde ce qui arrive à
ferma l
mila. Ou je te force
egarda Alejandro poser des questions à l'homme. Elle regarda l
jandro hocher la
son arme et tirer une bal
plus. Ses oreilles bourdonnaient. Son cœur battait si fort qu'il m
crase un insecte. Le corps s'était affaissé sur la chaise, la tête pendant sur le côté, les yeux encore ouverts mais vide
e voyait un mort. Un vrai mort. Pas dans un cercueil, maquillé et paisible. Mais un c
arme, se tou
tu sais, dit
acceptes cette réalité et tu apprends à vivre avec. Soit tu continues à me haï
ur sa joue avec son pouce - le mê
tu ne survivras pas longtemps. Parce que dans c
rir la porte. Camila sortit en courant, l
ffondra sur son lit, et vomit dans
se contre la tête de lit, les genoux ramenés contr
qui s'effondre. Le rega
ndro. Comme si ce n'était rien. Comme si c
l'horreur, une pen
l'avait forcée à regarder pour qu'elle comprenne. Po
n test. U
d'elle - une toute petite part
lesse. La trahison ne pouvait pas être
it jamais acce
assez longtemps pour trouv
elle devait
nés, mais son visage était un masque de calme. Elle s'habilla méthodiquement, choisissant une robe grise simpl
avait vu un homme mourir et qui se préparait maintena
e sava
ment sans vraiment goûter la nourriture. Elle effectua ses t
voulait la voir ce soir, elle hocha simpl
visiblement satisf
nait pas. Elle joua
us de cris. Plus d
n monde, elle ferait semblant. Elle por
e son esprit, elle chercherait une sortie. Elle étu
sait de laisser ce monde de violence et de sang la tra
laisser les omb
e. Pas au
ain. Peut-êtr
s aujou
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