icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Substitut de son cœur

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 1208    |    Mis à jour : 01/03/2026

it nul besoin de mots : elle connaissait trop bien

Ce n'était ni son origine ni son éducation qui lui inspiraient du rejet, mais bien ses choix et ses

», dit Wynnie d'un ton posé. « Je vais

talons et s'éloigna. Wynnie la suivit du regard, laissant échapper un soupir. Si seulement cette en

tôt son téléphone

n train de faire, je veux qu

ôté, Samuel fronça les sourcils. À en juger par la du

re ? Cette pensée assombrit aussitôt son

on changement d'expr

qu'est-ce qu

nt avant d'ajouter,

ujours de divorcer et en ava

rien », répondi

apa son

is m'ab

demanda Nicolette en agri

Ou

Nicolette esquis

ai, quelle que

ne le laisserai

ce. Dès qu'il eut disparu, le sourire de Nicolette

nce des Macari, Wynnie lui b

il y a ? » demanda-t-i

issa le

l'hôpital ? Tu aurais enfin compris que le p

se re

rte quoi. Je n'ai au

voix soudain lasse. « Alors pourq

n'en voulait pas », r

e sec

e responsabilité à une femme ? On dirait que tu lui reproches de n

vérité »,

idée de suivre des cours d'art. Il lui avait alors demandé si ce dés

icana, g

oi qui as lanc

Ou

a éclater

r ? Tu as dû lui reprocher de penser à des choses déplacées. Et que co

ondit sans

accoucher et nous laisser Nicolette et moi nous en

lata d'un

evrais vérifier si je n'ai pas ramen

resta

sache une chose : tu n'es pas digne de Kathleen. Dans mon cabinet, des jeu

elle se déto

ciait Kathleen, mais découvrir que sa propre mère la d

te idée, son cœur se serra. L'image de Kathleen, douce et fragile comme un petit la

it profondément, recroquevillée sur le

ais la colère de Samuel s'éteignait t

... impossibl

tion d'entrave. Elle avait enfilé une nuisette blanche et diaphane. Ses bras fin

Samuel en s'appuyant d

eil, elle ne prit même pas

je suis fa

a rendait souv

el s

dormais a

age, étonné par la

ia-t-elle, encore confuse. Elle vou

age s'a

pas divorcés, et tu

lorsqu'elle était souffrante ou indispo

ermé dans une étreinte ferme. K

Samuel,

el Mac

it rarement par son nom complet, réser

ture contre elle, nerveuse. Elle connaissait ses élans

rtait mal qu

à ma mère ? » deman

ée, elle

rien dit à

it-elle que Nicole

aissent. Tu l'as même fait admettre à l'hôpital Goodwill. Crois-tu vraiment que

s protester. Elle s'efforçait d'être une épouse irréprochable, av

qu'elle sauve ce

se, Samuel fron

simplement u

as cru que je me plaignais parc

hit. Depuis son mariage, elle

blessait plus qu'elle

ucune confiance en elle ? Que repr

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Substitut de son cœur
Substitut de son cœur
“Mariée sans amour à Samuel Macari, Kathleen Johnson a accepté dès le premier jour de n'être qu'un nom sur un contrat, une épouse choisie par devoir pour apaiser une grand-mère mourante, et non par passion. Douce, irréprochable, elle a vécu trois ans dans l'ombre d'un amour qui ne lui était pas destiné, jusqu'au retour fracassant de Nicolette Yoeger, l'unique femme que Samuel n'a jamais cessé d'aimer. Lorsque Kathleen ose murmurer qu'elle est enceinte, l'espoir vacille... avant d'être brisé par une réponse glaciale : « Supprime-le. » À cet instant, quelque chose se fissure en elle. Entre mensonges nécessaires, humiliation silencieuse et découverte d'une compatibilité médicale qui pourrait sauver sa rivale d'une leucémie, Kathleen comprend qu'on exige d'elle le sacrifice ultime : son mariage, son corps, peut-être même son enfant à naître. Plus Samuel se montre implacable, plus elle apprend à dissimuler ses blessures derrière un sourire tranquille, jusqu'au jour où, abandonnée au bord d'une route et confrontée au danger, elle réalise qu'elle n'a jamais été qu'un substitut - une illusion commode dans le cœur d'un homme incapable de choisir. Mais lorsqu'elle disparaît et que la peur s'insinue enfin dans les veines de Samuel, une vérité cruelle commence à émerger : on ne mesure la valeur de ce que l'on possède qu'au moment précis où l'on risque de le perdre... et certains regrets arrivent trop tard pour être pardonnés.”