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Les Cicatrices de la trahison: L'héritière qu'ils ont tenté d'effacer

Chapitre 4 

Nombre de mots : 740    |    Mis à jour : 13/02/2026

tron et vide. C'était parfaitement propre,

sai directement devant l'îlot central, deva

demanda Juge

d'amis", dis-je s

pas puérile. Revi

atre et courus le long du couloir jusqu'à la cham

ile. C'était sa mais

le clic de la serrure qui se déverro

avait l'air épuisé, mais il y avait un feu dans

irant ma vieille va

e tu fais ?"

placard et commençai à attraper des poignées de vêtements - des choses que j'ava

nulle part." Il e

J'essayai d'enfonce

les épaules et me fit pivoter, me faisant reculer jusqu'à

ssant contre son torse. "Va re

ou de la lettre - déclencha quelque chose de prim

'emb

sion. Sa bouche s'écrasa contre la mienne, dure et exi

taient dans mes cheveux, me maintenant en place. Je

che, et approfondit le baiser. Ses mains glissèrent dans mo

mon corps me trahit. La familiarité de son toucher, sa

souleva, ses bras forts et sûr

ouant au matelas. Il enfouit son visage dan

na-t-il contre mon pou

côtes. C'était une distraction. Je le savais. Il utilisait ça -

armes coulant du coin de mes

t. Il se redressa sur ses coudes, me regarda

bé, Clémence",

de s'a

s larmes séchère

" chuch

eveux. "Tu en veux un. J'en veux un.

ur m'embrass

ns, il avait dit non. Trop occupé.

dehors ? Maintenant, alors qu'une femme mystérieuse

r. Il m'offrait une chaîne. Il jetait

ée. La chaleur dans mon corps s'évanouit, r

acheter mon silence

s lèvres effleur

ai mon ge

çai dans s

s dans un souffle rauque. Il roula sur

s du lit, tirant sur ma chemi

x tremblait, mais pas

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Les Cicatrices de la trahison: L'héritière qu'ils ont tenté d'effacer
Les Cicatrices de la trahison: L'héritière qu'ils ont tenté d'effacer
“J'ai disparu pendant trois jours pour voir si mon mari réagirait. Soixante-douze heures sans un seul appel. Pourtant, Juge est capitaine de police. Il savait exactement où j'étais. Quand il a fini par venir me chercher, ce n'était pas par inquiétude, mais par possession. Il a détourné un contrôle routier entier juste pour m'intercepter et me forcer à monter dans sa voiture. C'est là que son téléphone a vibré. Un message s'est affiché sur l'écran verrouillé : « J'ai si mal... où es-tu ? » L'expéditeur était enregistré sous un simple « A ». Pour m'empêcher de poser des questions, cet homme qui refusait catégoriquement d'avoir un enfant avec moi depuis cinq ans m'a soudain jetée sur le lit en me promettant un bébé. Il essayait d'acheter mon silence avec une grossesse. Mais la nuit, à travers la porte, je l'ai entendu rassurer cette « A » avec une tendresse qu'il ne m'avait jamais montrée. Le lendemain, j'ai tracé le numéro. Le monde s'est effondré. « A » n'était pas une maîtresse ordinaire. C'était Célestine. Sa demi-sœur. J'ai découvert la vérité sordide : je n'étais qu'une couverture respectable pour dissimuler leur amour obsessionnel et malsain. Tout le monde savait qu'ils étaient des « âmes sœurs », sauf moi. Ce soir, lors d'un dîner de famille, Juge m'a serré le poignet en exigeant que je joue l'épouse parfaite. J'ai planté mes yeux dans les siens et j'ai dit assez fort pour que toute la table entende : « Ta sœur est-elle vraiment malade, ou vérifie-t-elle juste que tu lui appartiens toujours ? » La guerre a commencé. Et cette fois, je ne me rendrai pas.”