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UNE NUIT AVEC LE MILLIARDAIRE

Chapitre 5 Chapitre 05

Nombre de mots : 2160    |    Mis à jour : 11/02/2026

ea

MOIS P

s éparpillées. Assiettes et verres sales partout. Crème de gâteau et rouge à lèvres étalés sur le sol e

se ? Je sortis dans le couloir pour aller chercher mon chariot de n

s princes ?

rès le travail, en sirotant un verre bien mérité, où elle imaginait vivre son propr

rmettait de tenir : des fantasmes idiots et des rires aux dé

beaucoup de

ette brillère

pleine de prése

che se

égu

mon doigt ve

end là-dedans. Bon sang, qu'es

r-riches. Attends, je vais t'aider. C

ai-je alors qu'elle me

upés au carré, se balancèrent

gue. Et regarde les murs. Des dessins de b

foutoir. Il nous faudra du décapan

oiles, et bien que les conditions fussent justes et le salaire plus élevé que la plupart des boulots

f, en remerciant continuellement Luc

de ménage recherchées pour Merivale House. Lo

ridesmere ? i

re de route de la ville. C'est un magnifique village de pêcheur

super chère, et même si Annabel, ma coloc, était plutôt sympa,

Tu penses

apa un jean et l'enfila sur

t compris, donc je n'aur

? Ces villages peuvent devenir un peu étouffants, où tout le

sez intéressante pour

difficulté. Contrairement à mon a

Je veux retourner à l'

es. Je voulais juste terminer mon diplôme de musique et enseigner le piano aux e

pas postuler ? Mai

toucha. Je lui caress

age s'i

es et sexys fils du milliardaire Lovechilde.

mment tu

dans Hello. L'aîné des de

urquoi est-ce q

ssa les

nt rejoint les forces armées. Je suppose qu

as à me caser avec un mec riche à souh

a son visa

veux dire, regarde-toi : tu es foutrement magnifi

r

dans un monde r

ut ce qui

avait eu une vie difficile. Sa mère était décédée

bras autour

'en suis sûre. Tu as un énorme cœur

it avec n

is pas grâce à

moi de ne plus

aie compris la leçon : notre prince charmant tant attendu

être reçue à l'entretien d'embauche, et le lendemain, Janet, la chef du personnel, m'avait appelée pour m'an

tassées dans une valise et un sac à dos qui pesait

illant, le mélodieux tintement des voiliers balancés par la houle, et un quai animé de pêcheurs

t. Juste à survivre sans être abusée et à obtenir mon diplôme d'enseignante de musique, mais avec le vent

r. Peut-être était-ce parce que j'avais laissé derrièr

que la marche à travers une forêt eut été agréable pour m'y rendre. Les terrains, alors que nous rou

iers des domestiques, où je rencontrai Janet, une fem

tal scintillant au soleil. Des œuvres d'art au somptueux cadre doré ornant un mur bleu-ve

de trois étages se trouvaient

bre confortable était équipée d'une télévision et de tout ce dont j'avais besoin. Mais surtout, j'avais une chambre à moi toute

tincelaient. Je me remémorai la salle de bains que je partageais à Londres, avec ses taches de moisissure et des toilettes qui ne fonctionnaie

i te montre

ue je devais faire de g

xydable. Des casseroles et des poêles pendaient au centre, au-dessus de la grande

angeons le li

e serviettes de table et de napp

emain, et je serai là pour te montrer où ranger les affaires. Tu e

hai la

rs de congé. Mais je suis prête à t

a fermemen

ison, comme tu peux le voir. Il y a de l'argenterie à polir, des fenêtres et d

ils se ha

aime

ressauta sur

à disposition leur propre personnel. Mais après le dernier événement, il y a eu des disp

blème. J'ai travaillé

Il y a beau

ns comme si elle adorai

oline Lovechilde. Il y aura q

st la

nel l'appelle «

quie

-je alors que nous nous précipitions dans le coul

aidé à élever les enfants, qui, maintenant adultes, sont un peu

urit br

Declan. C'est u

murs carmins couverts d'œuvres d'art dorées, et des baies vitrées donnaie

tablier et essuya un candélabre

oir, nous commençons

re les invités

se rassemblent dans le salon pour les cocktails, puis à d

ussetait

n'était pas très investie. Ell

tha

siter, et ensuite nous discuterons des procédu

a i

peu hyperactive, je percevais Janet comm

errains parfaitement entretenus, mais aussi un aperçu de la mer au-delà. Les murs d'un bleu sarcelle fonc

uté, je levai les yeux

st fa

res d'art majeures et la conception du bâtiment par un célèbre architecte de l'époque victorienne attirent b

en l'entrée

s bien d

de ses obligations et m

t la soirée, durant la première heure.

s la porte d'entrée

mprunter pour accéder à tes quartiers. Tu ne

cour qui menait aux quartiers des domestiques. Mon cœur s'emballa, et j'eus envie

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UNE NUIT AVEC LE MILLIARDAIRE
UNE NUIT AVEC LE MILLIARDAIRE
“LE POINT DE VUE DE DECLAN Il y a des bruits que l'on n'oublie jamais. Le claquement sec d'un tir dans la nuit. Le souffle court d'un homme qui comprend qu'il va mourir. Je croyais avoir laissé ces sons derrière moi, enfouis quelque part dans les montagnes d'Afghanistan. Londres devait être différente. Civilisée. Sûre. Je me trompais. Ce soir-là, en traversant une rue mal éclairée, j'ai entendu un cri. Un cri aigu, paniqué, qui a traversé mon crâne comme une décharge électrique. Mon corps a réagi avant même que mon esprit ne comprenne ce qui se passait. Les réflexes ne disparaissent jamais vraiment. On peut quitter l'armée, mais l'armée ne vous quitte pas. Je les ai vus dans la ruelle : deux hommes traînant une jeune femme vers une porte métallique. Elle se débattait faiblement, comme si son propre corps la trahissait. Ses bas étaient déchirés, ses cheveux noirs collaient à son visage humide de larmes, et son regard... son regard était vide. Pas seulement terrifié. Vide. C'était ce qui m'a frappé le plus. Ce n'était pas la première fois que je voyais la peur. Mais chez elle, il y avait autre chose. Une résignation silencieuse. Comme si elle savait que personne ne viendrait. Je n'ai pas réfléchi. Je ne me suis pas demandé qui elle était, ni ce qu'elle faisait là. Je n'ai pas pesé les conséquences. J'ai simplement avancé. J'ai frappé. Et j'ai continué jusqu'à ce que ces types soient au sol. Quand je l'ai prise dans mes bras pour l'éloigner de là, j'ai senti à quel point elle était légère. Trop légère. Son souffle était irrégulier, son corps instable. Elle avait été droguée. Je me suis dit que je faisais ce que n'importe quel homme décent aurait fait. Je me trompais encore. Parce qu'en la sauvant cette nuit-là, je venais d'ouvrir une porte que je ne pourrais plus refermer. Et je n'avais aucune idée que cette fille, perdue dans une ruelle de Londres, allait bouleverser l'ordre soigneusement contrôlé de ma vie. LE POINT DE VUE DE THEADORA On ne se réveille pas un matin en décidant de vendre sa dignité. On y arrive par petites concessions, par fatigue, par désespoir. Quand Travis m'a parlé de ce travail de serveuse en costume, j'ai voulu y croire. Trois cents livres, c'était suffisant pour payer une partie de ma dette et éviter de dormir dehors encore une nuit. Je n'avais pas le luxe d'être méfiante. Dès que j'ai franchi la porte du club, j'ai compris que quelque chose n'allait pas. Les murs violets, les regards insistants, l'odeur entêtante d'alcool et de parfum bon marché... tout criait le mensonge. Mais j'étais déjà à l'intérieur. On m'a habillée. Maquillée. Servie des verres que je n'aurais pas dû accepter. L'alcool a brûlé ma gorge plus vite que d'habitude, et ma tête s'est mise à tourner. Les conversations autour de moi devenaient floues, comme si je les entendais à travers de l'eau. Puis j'ai entendu le mot "enchères". Au début, je n'ai pas compris. Pas vraiment. Jusqu'à ce que je voie les filles défiler sur la scène. Jusqu'à ce que j'entende les montants annoncés. Jusqu'à ce que je réalise qu'on parlait de virginité comme d'un objet de collection. De la mienne. Quand j'ai compris que j'avais été droguée et qu'un homme était prêt à signer un chèque pour m'emmener, quelque chose en moi s'est réveillé. Pas la force. Pas le courage. Juste l'instinct brut de survie. J'ai couru. Je ne me souviens pas clairement de la ruelle, ni des visages. Seulement de la peur qui me comprimait la poitrine et de mes jambes qui refusaient de m'obéir. Puis il est apparu. Un homme grand, solide, avec un regard dur et maîtrisé. Il s'est battu pour moi sans poser de questions. Il m'a portée comme si j'étais fragile, comme si j'avais de la valeur. Je ne savais pas qui il était. Je ne savais pas qu'il appartenait au monde des hommes riches et puissants que je fuyais. Je savais seulement qu'il ne m'avait rien demandé en échange. Et c'était peut-être ce qui me terrifiait le plus. Parce que les hommes ne donnent rien gratuitement. Et je pressentais que cette histoire avec lui n'était pas terminée.”