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La Dette du milliardaire : Il me méprisait... jusqu'à me désirer

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 1383    |    Mis à jour : 03/02/2026

s médicaux étaient bien pris en charge par ses parents biologiques, mais pas les dépenses quotidiennes, et Veronica avait vidé ses é

nça Cody Bowman. « Tu sais au moins comment il

e son nom ? » répondit-elle avant de s'interrompre soudainement. Elle désigna un homme

t bondit hors de sa chaise. « Je t

saisit le poignet, stupéfait.

is », répliqua-t-elle en se dirigeant vers

n type dur comme la pierre, prêt à tout. S'il avait voulu te remercier, il l'aurait déjà fait. S'il n'a jamais cherché à savoir q

y la figèrent. « M

onnaissait bien la réputation de cet homme. Le raisonnement de Cody

on privé pour rejoindre l'ascenseur, elle se glissa derrière lui. Les huit premi

ait l'alcool et ses traits, d'une beauté presque irréelle, étaient marqués d'un rouge anormal.

ième étage. Il sorti

s qu'il s'immobilisa brusquemen

! Vo

ne main sans hésitation. Sa voix cla

i martelant le bras, la vision brouillée par le m

sa les yeux et fit tomber la casquette qui

éguisement pour éviter les mains baladeuses dans la boîte de

envoyée

ulais j

a femme ? » l'inter

t été drogué ce soir-là. Encore une femme venue profiter de lui, pensa-t-il avec haine. Veronica

t-elle, mais l'étau

Alors seulement elle remarqua que cet étage était réservé à des su

ectés de sang, murmura : « Tu s

lemment, incapa

ns tant à mourir

ans sa chambre, la projetant sur le lit comme

est-ce que v

uement, plongeant la pièce dans une obscurité totale. Dans le

se débattait furieusement, et ce n'est qu'en sentant la chaleur presque brûlante de son corps qu'elle comprit qu'il avait réellement prononcé le mot « droguée ». Le puzzle s'assembla d'un coup, trop tard pour la sauver : elle se releva d'un bond et tenta de fuir, mais Matthew la retint sans peine. Excédé par ses cris, il lu

esque envie de hurler. Se redressant difficilement, elle constata que Matthew avait quitté la chambre depuis longtemps ; une tenue fraîchement déposée l'attendait sur la tête de lit. Elle se dirige

e. Bouillonnante, Veronica cracha : « Où est ce lâche de Matthew Kings ? Il compte nier ce qu'il m'a fait et disparaître ? » Le mot « salaud » laissa Thomas interdit. Il se contenta de désigner une petite b

ix tremblante, elle hasarda : « Je... je veux lui parler. Je lui ai sauvé la vie, vous savez ? Comment peut-il être aussi ingrat ? » Thomas ricana. « Quelle fable ridicule. Vous pens

apparut. Sa démarche digne et son regard impérieux la rendirent encore plus impressionnante. Thomas s'inclina aussitôt. « Bonjour, Madame Kings. » Elizabeth Hutchinson p

des Kings ? » Veronica en resta bouche bée. Quoi ? Un arrière-petit-fils ? En remarquant la boîte que fixait Elizabeth, elle devina de quoi i

péter cela en face, ce gamin insolent

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La Dette du milliardaire : Il me méprisait... jusqu'à me désirer
La Dette du milliardaire : Il me méprisait... jusqu'à me désirer
“« Aidez-moi... je vous donnerai cent millions... » Cette nuit-là, Veronica Murphy sauve un homme au bord de la mort. Elle ignore encore qu'il est l'héritier le plus puissant de Bloomstead... et que cette promesse va devenir une malédiction. Le lendemain, la vérité est volée. La récompense détournée. Et l'héroïne effacée. « C'est Tiffany qui lui a sauvé la vie. » Face au mensonge, Veronica comprend une chose : dans ce monde, l'argent décide de tout... sauf d'elle. Elle réclame ce qui lui est dû. On tente de l'acheter. De la faire taire. De la réduire au silence. Pendant ce temps, Matthew Kings la juge sans la connaître. Pour lui, elle n'est qu'une femme attirée par son argent. Une compensation suffira. Il se trompe. Car Veronica n'a jamais voulu son argent. Et lorsqu'il réalisera qu'elle est la seule à ne rien lui avoir demandé... il sera peut-être déjà trop tard. Mensonges, désir, humiliation et pouvoir s'entremêlent dans une romance où chaque regard est une arme...et où la vérité pourrait tout détruire.”