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La duchesse que personne ne voulait

La duchesse que personne ne voulait

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Chapitre 1 Chapitre 1

Nombre de mots : 1270    |    Mis à jour : 01/02/2026

par le bruit des couverts que l'on déposait sur les assiettes avec un

vé un mari digne

vie irrépressible de courir dans ma chambre et de rendre tout ce que je venais de manger me tordait l'estomac. M

d'une quenelle à l'odeur franchement suspecte,

combien de fois cel

nzo

ançailles ! Peu importe ce que notre famille peut gagner de ce maria

egard mêlant surpris

rais-tu donc combattre les barbares toi-même

ugi par la colère,

n'auraient aucune chance contre moi, le plus

e-la,

ec, mâchant avec véhémence, geste qui trahis

se par surprise. Je savais qu'elle viendrait tôt ou ta

est-ce

d'un air désapprobateur, se tourna

imé du roi et le célèbre chevalier du Sud. Il

a réputation est

toi, mon garçon

chevalier, si admiré et si estimé, finirait par semer la destructio

ubi

gts explorant l'arrière de mon crâne. Un frisson me parcourut le corps, un mélange de dégoût et de nervos

portai mon attention sur Enzo, dont le froncement de sourcils trahissait son mécontentemen

naissante de pouvoir vous êt

re tendre, pressant ses lèvre

me toujours, n

er à la nausée : le chevalier du Sud, mon futur mari imposé, pou

enfin respirer. Si j'avais su que je me réincarnerais en dame de la Renaissance, dans un roman lu dans ma je

i fallait-il que je naisse dans une fa

ans ma vie précédente comme dans celle-ci, j'avais appris à gérer la douleur et la faim avec la précision d'un art. J'étais

s, équitation et œuvres caritatives. Pourtant, dès l'école primaire, j'avais commencé à percevoir ma différence. Un ga

a manière, mon deuxième frère consumé par la gloire et la toxicomanie, ma sœur aînée, la seule âme compatissante, s'était suicidée à vingt et un ans. J'avai

une magnifique jeune femme occidentale me fixait. J'étais devenue Rudbeckia de Borgia,

d pour le renverser. Sodome représentait la Romagne, et le Saint Graal, le Vatican. Quant à mo

nnia. Ce dernier deviendrait fou de haine à cause de moi, et massacrerait la famille entière, alimenté par la colère et la trahison. Ma position de

. Rangeant mon sachet de bonbons à la menthe, je m

Ru

ur profonds me fixaient avec cette intensité qui m'avait toujours fait fr

tout à l'heure. Je voulais

s, jouant

tu me conna

tatuette de tortue sur ma table de chevet. Un ob

uste que le Nord est si loin.

-tu seule ? Tu se

is choisir, je resterais ici a

ue doucement. Je fermai les yeux, jouant la fille docile et tendre, consciente

ssitait prudence et calcul. Chaque sourire, chaque mot devait être choisi avec soin, car da

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La duchesse que personne ne voulait
La duchesse que personne ne voulait
“Rudbeckia, une jeune femme envoyée dans un mariage politique avec Izek van Omerta, redoutable chevalier du Nord et neveu du roi de Britannia. Consciente que ce mariage n'est pas fondé sur l'amour mais sur des alliances stratégiques, elle sait aussi qu'Izek la méprise et la soupçonne d'intentions malveillantes, notamment autour d'un complot d'empoisonnement visant sa sœur Ellenia. Marquée par des expériences passées dans d'autres familles hostiles, Rudbeckia adopte une stratégie de survie : se montrer inoffensive, docile et sincère afin de gagner progressivement la confiance de son mari et de son entourage, tout en luttant contre sa peur constante d'être rejetée ou exécutée. Au fil de leur vie commune, les tensions s'accumulent. Izek, froid, autoritaire et protecteur à l'excès, surveille chacun de ses gestes, tandis que Rudbeckia tente maladroitement de prouver sa bonne volonté, souvent au prix de malentendus et d'humiliations publiques. Les interactions avec la noblesse, le clergé et la famille d'Izek accentuent son sentiment d'isolement, d'autant plus qu'elle est perçue comme une intruse indigne du titre de duchesse. Pourtant, à travers des moments de vulnérabilité, de conflits violents et de crises émotionnelles, une relation complexe commence lentement à se transformer, laissant apparaître des fissures dans la carapace d'Izek. Progressivement, Rudbeckia comprend que gagner le soutien de son mari ne passe ni par la soumission aveugle ni par la manipulation, mais par l'honnêteté émotionnelle et la persévérance. En affrontant ses propres traumatismes, en exprimant enfin ses peurs et ses blessures, elle permet à Izek de confronter les siennes, liées à son passé et à la perte de sa mère. Leur relation évolue alors vers une forme de compréhension mutuelle fragile mais sincère, où la méfiance cède peu à peu la place à un attachement réel, faisant de leur union politique le point de départ d'un lien authentique construit dans la douleur, la patience et la confiance retrouvée.”