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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

Chapitre 8 No.8

Nombre de mots : 745    |    Mis à jour : 23/01/2026

r, La Défe

l d'administration. Les graphiques de la fusion projetaie

ee, son assistant personnel, ent

rompre, mais... il y a un

ça les sour

omptes de K

compte séquestre du notaire pour l'achat de Cr

. German se leva si brusquement que sa ch

D'où vient

ns, passant par un fonds d'investissement luxembourgeois créé il y

, laissant ses actionnaires stupéfai

Kramer,

jambes croisées, buvant une tasse de thé Earl

e, claquant contre le mur. German dé

nné l'argent

r sa soucoupe avec un

à toi auss

njambées et l'attrapa par les é

hé pour cet argent ? C'est ça ? Tu as

ella partit

AQ

a comme un coup de fouet dans l

joue. Il était choqué. Bella, sa douce

ux flamboyaient d'une

erman. Ce n'est pas parce que tu entretiens ta m

lui, le forçant

e silencieux qui croit en ma vision. Quelqu'un qui

uleur était réelle, mais l'image devant lui le troublait profondé

balbutia-t-il. Qui

rman. Les pertes, s'il y en a, sont à moi. La famille Kramer n'est pas

centimètres de lui. Elle

agé. Je ne suis plus t

ne la contrôlait plus. Elle lui échappait. Et cette perte de co

imide et implorant qu'il connaissait. C'é

murmura-t-il, fa

German. Tu de

gea vers l'escalier, ses ta

te où elle était assise. Le coussin était encore

t son té

la holding des Caïmans. Je ve

hoto de Charity s'afficha

arity. Puis il repensa au regard de feu

ne voulait pas entendre la voix doucereuse de Charity. Il

Solde : 0 €. Tout était parti. Elle possédait 50 h

noir. C'était le plu

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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
“Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.”