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Un baiser qui l'a condamnée

Chapitre 5 5

Nombre de mots : 1271    |    Mis à jour : 22/01/2026

choix. Relevant le

bien que tu n'as aucune envie de m'épouser. Tu cherch

attention qu'il ne commenta pas. Esther comprit

erait ravie de devenir ta femme. Elle est plus belle que moi, a une s

r ? Voilà qui le changeait. Jusqu'ici, celles qu'on lui présentait s'épuisaient à lui plaire, espérant attirer s

e veux, répondit-il

a légèrement

parlais. Je le porte cette année, et je te le rends e

i pas, répl

va l'a

intervint, les dents serrée

e, dit-elle avant de pointer derrière Adrian. M

sther tenta de s'esquiver. Il la rattrapa sans difficulté, la souleva et l'empo

Une question polie, un sourire tout aussi poli, puis son téléphone sonna. Monsieur Gomez

tez-vous ? s'i

répondit le jeune homme. Et

ici, sous leurs yeux ! Pablo Prunccio, Salora, Gomez... Tout se mélangea d

nça quelqu'un. Selon moi, c'est elle que le jeune G

ir avant de s'éloigner rejoindre les membres de l

situation d'un coup. Ils s

, devint soudain la cible des rires. Le rouge lui

t cela signifie ?! Tu nous avais assuré

de se défendre

l'as vu. La famille Gomez est venue demander la main de notre fille...

losa. Il gifla Eugéni

de l'humiliation que tu as infli

on mari. Il ne vint pas. Exaspérée par le vacarme, elle sort

tu fais ? Où est mon f

e tomba s

qu'il y a eu quiproquo. Il est pa

genre de malentendu ? Monsieur

ée par la gifle, pos

mère. Elle n'y compre

rieur mère-fille qu'elles adoptaient depuis le déb

rait une actrice mêlée à des scandales. Rien que l'idée était absurde. Ce

er contre le mur, le cœur battant. Comment un tel échec avait-il pu arriver ? Gomez ne lui avait pas donné la bague. Était

les Gomez, la maison neuve, immense

n charge. On la lava, on la maquilla, on l'habilla de la traditionnelle robe b

es pieds les solides chaussures d'un homme. Sa voix rés

et tout se

Esther comprit alors qu'il était inutile d'espérer fuir. Où qu'elle

i d'en supporter les conséquences. Mais dites-moi au moins combien de tem

uffiraient : le temps que son grand-père se remet

à Esther. Elle hésita une s

n. Allons

détestait habituellement qu'on le touche, pourtant il n'eut aucu

ranchirent la salle sous le regard discret des invités, pu

it assise au bord du lit, le d

donnait une allure sage, presque candide. Une ironie fugace pa

Inutile de jou

ne réag

ce apparut un visage fin, reposé, presque trop calme. Ses longs cils frémissaient à peine, ses traits ét

pencha dangereusement sur le côté. Sans réfléchir, Adrian tendit le bras et la rattra

Une ombre de mélancolie traversa son regard habituellement froid. Elle était différente, plus n

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Un baiser qui l'a condamnée
Un baiser qui l'a condamnée
“Un simple baiser. Un geste irréfléchi. Et toute une vie qui bascule. Esther voulait seulement échapper à un mariage humiliant. Une seconde d'audace, un inconnu choisi au hasard... et ce baiser devient une erreur irréversible. Car l'homme qu'elle embrasse n'est pas n'importe qui : Adrian Gomez, héritier d'un empire, froid, puissant, et prêt à tout pour protéger ses intérêts. En une nuit, Esther se retrouve fiancée, puis mariée de force, prisonnière d'un contrat qu'elle n'a jamais signé de son plein gré. Trois mois. C'est le marché. Trois mois à jouer l'épouse parfaite, sous le regard d'une famille qui la méprise, dans une maison où chaque sourire cache une menace. Mais Esther n'est pas une femme docile. Elle ne baisse pas les yeux. Elle frappe quand on l'humilie. Elle refuse de se briser. Adrian, lui, ne croyait pas aux sentiments. Elle n'était qu'un prétexte, une solution temporaire... du moins au début. Car plus Esther lui résiste, plus elle l'intrigue. Derrière son arrogance et sa force brute, une tension dangereuse s'installe. Un jeu de pouvoir où les règles changent sans cesse. Et où le plus grand danger serait de tomber amoureux. Entre mensonges, rivalités familiales, humiliations, vengeance et attirance interdite, un baiser a suffi pour sceller un destin...”