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Sa maladie, une arme

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1494    |    Mis à jour : 04/01/2026

ue d'Alix

rivé le lendemain matin. Ma voix était rauqu

it sèche, professionnelle, dépourvue de chaleur. « Mais votre comportement récent a été...

amp de ruines, ma réputation en lambeaux. Il n'y

che bruissant dans le vent. Je ne sentais rien, juste u

e, une invasion fantôme. Dans le salon, un chouchou rose, bon marché et criard, reposait sur la table basse en marbre blanc,

propre, à abhorrer tout objet égaré, toute odeur étrangère. Et maintenant, ça. Il avait enfreint toutes ses propres règles

st entrée d'un pas vif, un sourire sirupeux sur le visage, serrant un sac Chanel que je savais que Maxi

dégoulinant d'une fausse sympathie. « Toujours là

ou rose dans ma main et son sourire

souvenir. Maxime me l'a acheté. I

g s'est

» ai-je dit, ma voix

un son strident

des nouvelles qui pourraient vous

ses yeux brillant d'u

Madame Fournier. De

rit a tourbillonné, un carrousel écœurant d'images. Mon propre enfant perdu, l'enfant q

réussi à dire, ma voix à pei

é s'est adouci, de

cité. Il veut une famille. Et vous, eh bien, vou

sa voix baissant à u

Vous pouvez rester, être la figure de la 'tata', aider à élever le bébé. Après tout, vous êtes si douée avec la

out entier

lever l'enfant que vous avez conçu avec mon mari da

ait maintenant

ence. « Ce n'est pas comme si vous pouviez avoir des enfants. Tout le monde le sait. M

onfortée, prétendant que mon chagrin était « antihygiénique » et « déprimant ». Celle dont il venait de discuter no

La chambre d'hôpital blanche et stérile, la douleur atroce, le vide dans mon utérus. Les mots chucho

un soldat silencieux contre l'anxiété rampante que j'avais développée. J'en avais besoin. Maintenant. Mais mes doigts, tremblant de

lules, puis sont revenus sur mon visage, u

caments ? Ou est-ce quelque chose de plus... puissant ? Vous essay

ussé, un s

? Ne vous inquiétez pas, ma chérie. C'

es abortives. Elle pensait que j'essayais d'avorter mon propre bébé. L'i

ttant, mais j'étais plus forte, alimentée par une rage primale et brûlante. Je lui ai forcé la bouche à s'ouvr

ma voix rauque et brisée. « Tiens ! Prends-en !

erreur. J'ai ignoré ses luttes, forçant plus de pilules à

en grand. Maxime. Il s'est figé sur le seuil, ses yeux écarquillés d'horreur, observant la scène

sa voix un gargouillement étranglé. « Elle essai

tale qui m'a envoyée m'étaler sur le marbre. Ma tête a heurté le sol dur

ouvrant immédiatement sa bouche, inspectant l

voix tremblant de peur. Puis ses yeux se sont éca

n s'est lentement éclaircie, et je l'ai vu, à genoux sur le sol de la salle de bain, ses mains couvertes de son vomi, pas une trace de dégoût sur son visage. Il nettoyait réellement ses fluides corporels,

flamboyants, fixés sur moi là où

r. « Tu ne pouvais pas avoir d'enfants, alors tu essaies de

j'étais allongée là, sentant la douleur lancinante dans ma tête, une clarté glaciale m'a envahie. Ce n'était pas de la folie. Ce n'étai

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Sa maladie, une arme
Sa maladie, une arme
“Pendant six ans, mon mariage a été une expérience clinique. J'étais le médecin de mon mari, Maxime, pour son TOC de contamination sévère, endurant des rituels de nettoyage sans fin juste pour un contact. Puis j'ai trouvé un emballage de préservatif usagé dans sa voiture. J'ai vite compris qu'il brisait chacune de ses règles pathologiques pour sa maîtresse – lui embrassant les pieds, partageant une pizza dégoulinante de fromage. Sa « maladie » était un mensonge, une arme utilisée uniquement contre moi. Quand je l'ai confronté, il l'a choisie. Pour protéger sa réputation, il a menacé de couper le traitement vital contre le cancer de ma mère. Le prix pour sa vie ? Je devais annoncer publiquement que j'étais stérile et accueillir sa maîtresse et leur enfant dans notre maison. Mes six années de sacrifice, ma vie entière, n'avaient été qu'un mensonge conçu pour me contrôler et m'humilier. Je n'étais rien de plus qu'un outil jetable. Le lendemain, devant une salle pleine de journalistes, il m'a tendu le script de mon humiliation publique. Je l'ai déchiré en mille morceaux. Puis je me suis approchée du micro et j'ai dit : « Je suis ici aujourd'hui pour annoncer que mon mariage avec Maxime Dubois est terminé. »”
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