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Son épouse non désirée, ma nouvelle aube

Chapitre 6 

Nombre de mots : 1890    |    Mis à jour : 30/12/2025

VUE D'AVA

ent de rassembler les fragments mutilés du médaillon de ma grand-mère. Mes doigts tremblaient, lourds du

t dans ma chambre sans y être invité. Une étrange lueur de quelque chose – était-ce de l'inquiétude ? du regret ? – a traversé son visage, rap

plate. Il a montré mon poignet, où les o

. C'était sa version d'une excuse. Une trousse stérile, l

ixé sur le mur derrière moi, évitant mes yeux. « Elle n'aurait pa

vraiment rien. Il voyait toujours tout en termes transactionnels, tout remplaçable, achetable. Le souvenir de ma

c'est parti. » J'ai levé les yeux vers lui, mon regard stable, sans ciller. L'homme qui se tenai

e une brève, presque imperceptible honte – a traversé son visage. « Bon. C'est fait maintenant. Inuti

ts d'Isabelle étaient primordiaux. Le dernier vœu de ma grand-mère, mon souvenir chér

ujours le médaillon mutilé, ont cherché la pile de papiers de divorce que j'avais ré

, ai-je dit, ma voix s

a signature sur le document, et me l'a rendu. Ses mouvements étaient rapides, efficaces, comme si signer la fin de six ans de sa vie n'étai

ifs, presque une retraite précipitée. Il n'a pa

mphe amer et de profonde tristesse m'envahissant. Le nœud dans mon estomac s'est déno

que j'aimais, le vieux matériel d'art que j'avais caché, quelques vêtements que j'avais achetés avant notre mariage. Mon regard

étaient illuminés, remplis de gens qui riaient. Des serpentins colorés ornaient l

ée, qui portait des gants pour toucher les poignées de porte, organisait une énorme fête d'anniversaire pour Isabelle. Il avait enfreint chacune de ses règles r

éniable que je n'avais absolument rien signifié pour lui. Mais maintenant, ça ne faisait plus mal. C

me une reine tenant sa cour. Killian se tenait à côté d'elle, sa main posée possessivement

s à la fenêtre. Son sourire triomphant a vacillé, remplacé par un éclair d'agaceme

de réconfort, puis a appelé un garde de sécurité. Mon cœur, que je croya

mon anniversaire ! Je ne veux pas qu'elle me regarde comme ça ! Elle gâche tout ! Fais-la partir ! » Elle a tapé du pied, sa l

à lui, son visage enfoui dans sa poitrine. « Isabelle a raison », a-t-il dit, sa voix portant clairement même par-

bonheur ? Une partie de moi, celle qui se souvenait encore de la fierté, voulait ref

ueillir des fleurs dans la vieille roseraie sur la colline arrière. Elle a toujours détesté cette montée. Ce sera un joli bouquet frais pour

ne idée, mon amour. Gardes ! Emmenez Madame Beaumont sur la colli

ait aller trop loin. Leurs chuchotements horrifiés ont atteint mes oreilles, ma

ma voix rauque, « es-tu vraim

reprise de ta famille fasse face à une OPA hostile, Ava ? Parce que je t'assure,

oujours connue. La pensée de mon père vieillissant, l'œuvre de sa vie détrui

chaque pas, la douleur un feu brûlant. Les buissons épineux déchiraient mes vêtements, ma peau. J'ai lutté pour gravir la pente raide, grimpant, tombant, m

réseaux sociaux, était probablement en train de diffuser en direct mon humilia

ment à la vie. Je les ai cueillies, mes doigts engourdis, les épines s'enfonçant profondéme

t maladroitement, ma cheville se tordant, une nouvelle douleur explosant en moi. Je suis restée là un moment, haletante, mo

t de larmes, ma robe en lambeaux, mon corps une carte de coupures et de contusions fr

mour, tu mérites mieux que ça. » Il s'est tourné vers le microphone. « Ce soir », a-t-il annoncé, sa voix résonnant dans les haut-parleurs, « je veux que ce soit clair. Isabe

été le dernier clou dans le cercueil. Mon cœur, cette pierre dans ma poitrine, n'a rien ressenti. Pas de

s le médaillon brisé, semblaient maintenant étonnamment fortes. Je n'avais plus rien à

orce, déjà signés par Killian, contre ma poitrine. Cette fois, je n'ai pas regardé en arrière. Il n'y avait rien là-bas pour moi. Rien que des cendres et un silen

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Son épouse non désirée, ma nouvelle aube
Son épouse non désirée, ma nouvelle aube
“Pendant six ans, j'ai été la femme d'un milliardaire de la tech, un homme atteint d'une mysophobie maladive. Pour mon mari, Killian, je n'étais qu'une source de contamination qu'il était forcé de tolérer pour une fusion d'entreprises, un fantôme dans ma propre maison. Mais pour sa maîtresse, l'influenceuse Isabelle, toutes les règles étaient brisées. Il la vénérait, la croyant l'ange qui l'avait sauvé d'un accident d'escalade presque mortel deux ans plus tôt. La vérité, c'est que c'est moi qui avais bravé un blizzard pour le secourir, subissant de graves gelures au passage. Mais il m'a ri au nez, me traitant de femme trop fragile. Il s'est agenouillé sur le sol crasseux d'un commissariat pour toucher ses pieds nus, alors qu'il reculait à mon simple contact depuis des années. Il a détruit le médaillon inestimable de ma grand-mère parce qu'elle le voulait. Il m'a forcée à m'agenouiller et à m'excuser pour ses mensonges, menaçant l'entreprise de ma famille si je refusais. L'humiliation suprême est arrivée lorsqu'il l'a publiquement déclarée véritable maîtresse de maison et m'a obligée à grimper une colline dangereuse et épineuse, avec ma cheville blessée, pour lui cueillir des roses. En redescendant, titubante, couverte de boue et de sang, je n'ai rien ressenti. L'amour auquel je m'étais obstinément accrochée était enfin, et complètement, mort. Je suis partie cette nuit-là, les papiers du divorce signés à la main. Mon ancienne vie était terminée, et mon combat pour en commencer une nouvelle ne faisait que commencer.”
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