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Trahison publique : Le COO de mon mari

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1856    |    Mis à jour : 18/12/2025

vue d'Éli

r commun, disparus. Le papier dans ma main, une confirmation de l'intervention, semblait étrangement léger, mais pesait une tonne. Mon corps était endolori, une douleur sourde et insistante,

, une toile grise de pas pressés et de sirènes lointaines. J'avais besoin d'un café. Fort, noir, assez chaud pour

n et D

avait traversé une guerre, ou peut-être une nuit particulièrement agitée. Bastien avait son bras enroulé fermement autour d'elle, la soutenant, son inquiétude clairement gravée sur son vi

per un léger gémisse

stien. Et ma gorge... J'ai l'impress

on épaule, une démonstration t

sa les cheveux, s

t lâchée hier soir. Tu nous as m

ux et intime qui m'ét

s lever le pied sur la te

tit rire, un son

-elle, « Tu m'as dit que c'était bien. Tu as

eux vers lui, l

me reposer. Plus d'activités... i

a serra p

Peut-être une soirée tranquille à la maison, juste nous deux. Je m'assurer

e de douceur, prononcée avec une dévot

'importe quoi pour éviter l'intimité. « Je ne suis pas d'humeur, Élise. La journée a été longue. Tu ne peux pas comprendre ? » me lançait-il, me laissant me sentir rejetée, indésirable, et me remettant cons

avec elle. Il ne voulait pas de moi. Il la voulait, elle. Il voulait le frisson, l'indiscrétion, la passion illicite. Mon enfant, notre enfant, n'avait été qu'un inconvénient, un lien

e, leva soudain les yeux. Ses yeux, encore un peu embrumés, se posèrent sur

Tu as l'air... reposée. Ça doit être to

oulinait de

l'air un peu... fatiguée ces derniers temps. Mais bon, il a toujou

e pour Doriane, enregistrèrent maintenant un choc pur en se posant sur moi. S

e ma douleur. « Qu'est-ce que tu as que je n'ai pas ? Je veux dire, à par

rrière, un rire moqueur

pel à son côté... primaire. Tu es tel

faible tentative de la faire taire, mais il était trop

lle est juste... contrariée

de Bastien de son bras. « Contrariée que tu sois coi

ers Bastien, son

eux vraiment. Dis-lui qui te comprend v

ce ne fut qu'une fraction de seconde. Il resserra son bras autour d

dure. « Elle me comprend. C'est mon âme sœu

un baiser long et langoureux, juste là, au coin de la rue, comme si je n'existais pas. Comme si le monde tournait autour de leur dégoûtante démonstra

s'agissait pas seulement de Bastien, ou de Doriane, ou de leur trahison. Il s'agissait de tout ce que j'avais sacrifié, de tout ce en quoi j'avais cru, qui s'effondrait en p

me fit monter la bile à la gorge. Mon corps se rebella, un vertige soudain m'envahit. Je

o

r le trottoir. Le papier froissé s'envola de ma main, atterrissant dangere

ipitant à mes côtés. Elle passait en hâte, et je lui avais littéralem

ien, une seconde plus tôt rempli de passion pour Doriane, se mua en un masque de panique à peine voilée. Il m'a rec

» demanda-t-il, sa voix empreinte d'une fausse inquiét

act me parut contaminé, une trahison contre ma peau même. Son visage s'assombrit, un éclair d'agacement remplaçant la fausse inquiétude.

AS

oisine. Doriane, qui observait Bastien

tait quoi ça ?

iane sortir en titubant de la ruelle, se tenant la tête, une poubelle renversée près de ses

vertiges ! » cria Doriane, sa voix un

ours au sol, sans une seconde de réflexion. Il se releva d'un bond et sprinta vers Doriane, son visage un masque tordu d'ur

voix douce d'adoration. « Rentrons à l

resta sur le trottoir sale. Mon cœur, déjà un terrain vague, sentit une nouvelle vague d'acide amer. Il ne s'agissait plus seulement de la li

tre femme. Mais à cet instant, alors que je fixais la confirmation de mon intervention, une nouvelle clarté s'installa en moi. Il n'y avait plus de « nous ». Il n'y avait que moi. Et une résolution brûla

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Trahison publique : Le COO de mon mari
Trahison publique : Le COO de mon mari
“Lors de la soirée de lancement de notre entreprise, alors que j'étais enceinte de notre enfant, la directrice des opérations de mon mari, Doriane, a glissé sa main dans la sienne. Elle s'est penchée et a ronronné qu'elle « s'occupait déjà » de ses besoins si particuliers, une déclaration publique de leur liaison. Mon mari, Bastien, a juste eu un rire nerveux, sa réaction typique quand il était pris sur le fait. Le lendemain matin, après avoir pris la décision atroce d'interrompre ma grossesse, je les ai revus. J'ai trébuché et je suis tombée sur le trottoir. Bastien s'est précipité vers moi, mais quand Doriane a simulé un vertige, il m'a abandonnée sur le sol sans une seconde d'hésitation pour la prendre, elle, dans ses bras. Allongée là, oubliée sur le trottoir sale, j'ai enfin compris. Il ne m'avait pas seulement trompée ; il n'avait aucune considération pour moi ou pour l'enfant que je venais de perdre. Tout mon amour et mes sacrifices ne signifiaient rien. Alors qu'il s'éloignait avec elle, j'ai sorti mon portable. « Papa », ai-je dit, ma voix glaciale, « retire jusqu'au dernier centime d'AuraTech. Et trouve-moi les meilleurs avocats. Il me faut les papiers du divorce et un formulaire de consentement à une interruption de grossesse. Ce soir. »”
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