“Enceinte de huit mois, j'ai découvert la fiducie secrète de mon mari, Hugo. Le mot de passe n'était pas la date de notre anniversaire de mariage, mais celle de sa jeune protégée, Anouk. Son immense fortune n'était ni pour moi, ni pour notre enfant à naître. Tout était pour elle. Quand je l'ai confronté, la vérité a sonné comme une condamnation à mort. Il m'a traitée de « réceptacle », une simple mère porteuse destinée à offrir un héritier à Anouk, trop fragile pour porter un enfant elle-même. « C'est elle qui l'élèvera », a-t-il dit, les yeux glacials. Puis j'ai trouvé les enregistrements. Une fois notre fils né, je devais être éliminée dans un « accident tragique ». Mes sept années de mariage n'étaient qu'un mensonge, une transaction pour produire un héritier. Ils voulaient ma mort et mon bébé. Alors, je leur ai offert l'un de leurs vœux. J'ai orchestré ma propre mort, réduit mon ancienne vie en cendres et disparu avec mon fils.”