“Mon mari, Augustin, était un infidèle en série, et j'étais une artiste en phase terminale. Sa maîtresse n'a pas seulement volé mon mariage ; elle l'a affiché publiquement, me narguant à chaque instant. Le coup de grâce est venu quand ils ont profané la sculpture que j'avais faite pour ma mère décédée, riant alors qu'ils souillaient mon souvenir le plus sacré. Il a utilisé le traumatisme de mon enfance pour me briser, gelant mes avoirs, détruisant ma carrière et m'enfermant chez nous comme une prisonnière. Il avait promis d'être mon refuge, mais il est devenu le monstre qui a transformé ma plus grande douleur en une arme contre moi. Mais mon cancer m'a donné une date butoir et un but sombre. Je l'ai attiré de nouveau à moi, le manipulant pour qu'il détruise sa maîtresse et se ruine pour un pardon que je ne lui accorderais jamais. Alors qu'il s'agenouillait devant moi, un homme brisé offrant son empire en ruines, je lui ai donné mon dernier ordre. « Maintenant, » ai-je murmuré, ma voix aussi froide que la tombe, « il est temps de payer de ta vie. »”