“Mon fiancé, Antoine, devait venir me chercher à l'aéroport après mon voyage de deux semaines en solo. Au lieu de ça, j'étais coincée sous la pluie, abandonnée pour sa « fragile » protégée, Candice. Il a prétendu avoir un problème de voiture, mais un seul coup de fil a révélé la vérité : il était à une fête, en train de célébrer avec elle. Puis est arrivé le SMS de Candice – un selfie d'elle sur ses genoux, avec la légende : « Ne t'inquiète pas, le Dr Leclerc est à moi ce soir ! » Quelques instants plus tard, un SMS d'Antoine : « Désolé, ma chérie. Problème de voiture. J'ai dû déposer Candice d'abord. J'arrive dès que possible. Ne m'attends pas. » La contradiction flagrante, les années de manipulation psychologique et de violence émotionnelle, ont finalement brisé quelque chose en moi. Il avait passé trois ans à me faire sentir petite, incertaine et folle, donnant toujours la priorité aux drames fabriqués de Candice plutôt qu'à mon bien-être. Je pensais que l'amour signifiait endurer sa cruauté, mais là, trempée et trahie, j'ai réalisé que mon amour avait ses limites. Alors, j'ai passé un appel. « Monsieur Dubois, » ai-je dit, ma voix stable. « Concernant cette mission de cinq ans à l'étranger, à Londres. J'accepte. »”