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L'ultime vœu martien du jumeau

Chapitre 6 

Nombre de mots : 1327    |    Mis à jour : 12/12/2025

ue d'Adèle

exprimée. « Julien », répétai-je, mon regard inébranlable, croisan

ant avec une compréhension naissante et terrible. « Julien ? » râpa-t-il, l

un geste vague entre nous, puis vers le marché chaotique. Son esprit, si brillant pour déchiffrer des algori

ucement, les mots un baume pour mon âme longtemps s

rs ? C'est de ça qu'il s'agissait ? Un mémorial spatial ? Tu m

ouse dévouée, la folle éperdue, tu as toléré Gisèle, tu es allée chercher ses pil

s avions été deux entités transactionnelles, chacune répondant à un besoin

iquai-je, ma voix stable. « Tu as eu une épouse docile qui n'inter

n, sa voix stridente. « Amaury ? De quoi parle-t-elle ? Qui est Julien ? Qu'est-ce qui se pa

r moi, un maelström d'émotions tourbillonnant en eux : colère, trah

de Gisèle. « Laisse-moi tranquille, Gisèle », gronda-t-il,

Quoi ? Amaury ! Qu'est-ce que tu dis ? Tu viens d

moi, toujours brûlants. « Nous ne le so

peux pas faire ça ! Pas après tout ! Pas après cinq ans à être ta p

roids, dépourvus de toute chaleur ou inquiétude. « Fais ce que tu veux, Gisèle », di

et en extirpa une épaisse liasse de billets. Il la jeta à

Tu... tu romps avec moi ? Pour elle ? » Elle pointa un doigt trembla

intenant remplis d'un plaidoyer désespéré. « Adèle », murmura-t-il, sa voi

l'as fait. Mais s'il te plaît, Adèle. Ne pars pas. Ne me quitte pas maintenant. On peut arranger ça. On peut recommencer. Un vrai ma

erse. Être Julien pour moi ? Julien était parti. Il ne pourrait jamais êtr

Amaury. Il n'y a rien à arranger. Et je ne ve

e, s'il te plaît ! Ne fais pas ça ! Je t'aime ! Je le sais maintenan

dans le marché. Ma paume me brûlait. Sa tête se tourna s

our toucher l'empreinte rouge sur son visage. Il avait l'air complètement

! Comment oses-tu le frapper ! » Elle se jeta sur Amaury, griffant sa poitrine, se

idoyer sourd et urgent. « Adèle, s'il te plaît ! Ne pars pas ! J'ai besoin de toi ! Je t'aime plus que tout ! » Il

oussa Gisèle, pas brutalement, mais avec une finalité qui n'admettait aucune discussion. « Je ne t'ai jamais aimée, G

une carte de crédit. « Prends ça, Gisèle. Va où tu veux. Achèt

hension glaçante. Elle arracha la carte, ses yeux toujours plissés, mais sa voix était étonnamment calme. « Tu le regretteras, Amau

Tu vois, Adèle ? Elle est partie. Il n'y a plus que nous maintenant. Je ferai n'import

sa joue. Il était vulnérable, brisé. Et pourtant, je ne ressentais r

émotion. « Je ne l'ai jamais fait. Et je ne le ferai jamais. C'es

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L'ultime vœu martien du jumeau
L'ultime vœu martien du jumeau
“Pendant cinq ans, j'ai joué le rôle de l'épouse dévouée d'un milliardaire qui me méprisait. J'ai supporté sa froideur, sa liaison publique avec sa maîtresse Gisèle, et chaque humiliation qu'il m'a infligée. Tout cela n'était qu'une comédie, une longue partie d'échecs pour un seul et unique but. Le jour de notre cinquième anniversaire, le jour où mon contrat prenait fin, j'ai enfin récupéré les cendres de mon défunt fiancé, Julien. Son dernier vœu était qu'elles soient dispersées sur Mars, un rêve qui ne m'était accessible que par mon mariage avec son frère jumeau, Amaury. Ma mission accomplie, j'ai demandé le divorce. Mais Amaury, l'homme qui m'avait ignorée pendant une demi-décennie, a refusé. Il a ri, puis m'a embrassée avec une possessivité brutale que je n'avais jamais sentie auparavant. « Tu ne vas nulle part », a-t-il murmuré. « Tu es à moi, maintenant. » Il m'a traînée hors de notre penthouse stérile, ses yeux brûlant d'une obsession terrifiante. Il m'a offert un vrai mariage, un enfant, un avenir que je n'avais jamais voulu. Il ne pouvait pas comprendre que mon cœur avait toujours appartenu à son frère mort. Quand j'ai finalement révélé la vérité – que tout notre mariage n'était qu'un moyen d'accomplir le dernier vœu de Julien – il ne m'a pas laissée partir. Il s'est brisé. Il a abandonné sa maîtresse, m'a suppliée, et m'a même kidnappée, convaincu qu'il pouvait me forcer à l'aimer. « Tu apprendras à être à moi », a-t-il grondé, sa santé mentale s'effilochant alors qu'il me tenait captive dans son jet privé. « Nous aurons des enfants. Ils nous lieront. Tu ne me quitteras jamais, alors. » Mais il avait tort. Ce n'était pas l'histoire d'une femme conquise par l'amour tardif d'un monstre. C'était l'histoire de mon évasion, et j'étais enfin prête à être libre.”
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