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Sous l'emprise d'un amour irréversible

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 1983    |    Mis à jour : 11/12/2025

dans un silence pesant avant mêm

volontaire pouvait masquer l'évidence : elle n'était pas là par amour, mais par transaction. Elle se conditionnait à l'acceptation. Sourire, enc

n'avait jamais appris à entrer dans une pièce, mais à l'investir. Sa silhouette n'était pas seulement remarquable : elle semblait sculptée d

ouvement de l'homme vers la chaise que Brown, l'assistant, avait poliment tirée, accentua son sentiment d'infériorité. Chaque pas résonnait en elle comme un verdic

re, dit Brown en incli

omme on s'affirme. Son arrogance n'était pas un tr

uables. Une grande enveloppe brune, lourde d'un contenu plus épais que ce qu'on remettrai

nt ? murmura Livia sans pouvoir retenir la que

e serait possédée ; elle savait. Elle atte

le dossier vers elle. Un pavé de papier. Un avenir rédigé en clauses. Il n'ava

as tenue dès que tu me deviendras liée, dit-il. En

être. Son sang grondait sous son calme de façade. Elle inspira. En lisant les premières lignes, une confus

Livia Shelby. Ordonné comme une note de bas de page sous un empire. La hiérarchie s'imp

aroles de la première partie, sans contestation possible au cou

leur intrinsèque. Une épouse selon ce contrat n'a

ait pas encore le courage, mais elle

e ce que signifie ce point ? demanda-t

n. Une douleur oculaire presque physique,

que je dis. Sans exception. C'es

que sens autorisé. Les lèvres de Damian s'étirèrent dans un sourire bas, une cour

t-il sans se soucier qu'elle soit déjà p

e contact de ses doigts avec les touches produisait plus de b

el que soit le sujet. Ce qui inclut mes relations personnelles, et d

elle simplement

. Elle comprenait seulement maintenant qu'elle n'était

s drame, sans commentaire, sans questions inutiles. Répète les mot

ste assez pour qu'il l

ansgresser... Je note tout. Il n'y aura

rtante, lâcha-t-il en pli

ieur ? tenta-t-elle encore, un sourire à no

. Je déteste quand quelqu'

demanda-t-elle. Ses parents m'ont... fixée ici. Mais

épaules, dans une semi-ind

u'il ne crée pas de scandale qui puisse éclabousser ma réputation. Tu peux vendre des

ez pour que la menace respire

e disparaître comme brume sèche au premier faux pas. Tu dois le reteni

matérialiser dans sa bouche, s

ègle. Merci pour tout ce que vous accordez aux miens. Je vous le rendrai

availlée ? pensa-t-elle. Elle se maudit intérieurement. C'est grotesq

se re

conte que certaines personnes confondent l'u

suivre, Monsieur, ré

e. Damian n'en toucha pas une bouchée. Brown se pencha à son oreille et murmura à voix basse quelques syllabes techni

it presque, un ressort tro

ma-t-il en remarq

rrêta net, comme un fauve qui joue

x manger

jamais eu besoin. Il y a des familles qui t

oin, mais un sourire qui ne care

ens. Nourris-les de mon arrogance. Qu'ils

ite, d'une gratitude pol

îner, Monsieur Da

Damian et l'ombre de Brown se confondent dans le

plus besoin de posture pour avouer. Elle tomba à genoux, glissa au sol, s'assit à même le tapis

prétend me lier. Je suis un acte notarié.

Chaque sauce. Comme si l'abondance matérielle justificatrice pouvait compen

de la scène mais pas de la sentence, vibrait encore ; les arbres narguaient sa liberté perdue à travers la vitre, exactement

e solitude dissimulée sous nourriture intacte, Damian éclata soudain d'

t, sentit un frisson l

mme si la conversation n'était qu'un fil relâché dont i

i, M

s rues animées de la capitale comme si elle se réi

vraiment sa version "acceptable" pour un marché social avec moi ? Où donc était passée la mise en scène ? Où était

nfantin que le premier sourire moqueur. Plus close à s

ynisme amusé. Non pour la punir, mais pour "voir". Certains enfant

n cette langue : le silence professionnel.

pours

mains la trahissent et documentent un tremblement inconciliable avec un visage radieux, elle sourit. C'est donc une possédée qui s

si ce n'était ni confirmation ni c

udain plus bas, presque so

ours,

qu'à la nuit qui me verra me lasser. Plus c'est excessif, inattendu ou ridicule, plus ce sera divertissant de la voir tenter de sourire à nouveau. J

ire avait quitté ses lèvres. Elles redevinrent ligne sè

empires les plus riches peuvent être silencieux à l'intérieur.

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Sous l'emprise d'un amour irréversible
Sous l'emprise d'un amour irréversible
“Livia Shelby, une jeune femme douce et effacée, sacrifiée par son père criblé de dettes. Pour sauver son entreprise au bord de l'effondrement, celui-ci offre littéralement sa fille aînée en mariage à Damian Alexander, un homme immensément riche, réputé froid, autoritaire et collectionneur de conquêtes féminines. Damian, amusé par l'humilité désespérée de Bob, accepte l'arrangement après avoir aperçu la photo de Livia, et le destin de la jeune femme se scelle sans qu'elle n'ait son mot à dire. Dès cet instant, elle est considérée comme une monnaie d'échange et non comme un être humain. Contrainte d'obéir, Livia est entraînée de force dans un monde où tout est dicté par Damian : règles strictes, contrat prénuptial humiliant, directives absurdes ou oppressantes, interdiction de poser des questions ou de perturber la vie privée du futur époux. Elle affronte également l'hostilité de Clarissa, une femme influente proche de Damian et jalouse de ce mariage arrangé. Malgré la violence psychologique qu'elle subit, Livia tente de garder le sourire, un masque fragile qui devient son unique arme pour survivre dans un environnement où personne ne se soucie vraiment de son bien-être, à l'exception de son jeune frère David, son unique soutien affectif. Le mariage a lieu dans un décor somptueux, mais pour Livia, il symbolise l'entrée définitive dans une cage dorée. Damian continue d'agir avec froideur et détachement, tandis que sa famille et son entourage la perçoivent comme une pièce rapportée de classe inférieure. À son arrivée dans la demeure Alexander, elle découvre un univers régi par le contrôle, les serviteurs disciplinés et des règles implacables. Exténuée, perdue et traitée comme un objet, Livia réalise que son existence future dépendra du moindre caprice de son époux–un homme aussi fascinant que dangereux–alors même que ses forces émotionnelles s'amenuisent. Son seul refuge reste l'espoir ténu de préserver un fragment d'elle-même au cœur de cet empire qui cherche déjà à la modeler.”