ndu, les mains croisées sur le ventre, un sourire en coin qui le rendait à la fois fascinant et intimidant. Ses yeux clairs, ses traits harmonieux, et sa présence dégageant u
à lui, tombant lentement amoureuse, a
sitations et ses frustrations. Les souvenirs de cette soirée à l'hôtel refaisaient surface : humiliation, déception, sentiment d'impuissance. Sarah baissa les yeux, serrant son dossier et son stylo contre elle, se de
rise : elle allait démissionner. Elle ne supporterait plus l'humiliation et la manipulation. De retour à son bureau, elle commença à écrire sa lettre de démission, le cœur serré. Les larmes lui montèrent aux yeux. Un
our de Charles de sa réunion. Une heure plus tard, il réapparut. Sarah se leva pour l'accueillir, comme elle le faisait d'habitude. Mais à peine la vit-il qu'il la toisa avec froideur : « Comment pouvez-vous penser à partir maintenant ? Vous ne voulez pas re
visage. « Vous êtes sûre de ce que vous dites ? » dit-il. Elle hocha la tête, sans hésiter : « Je suis certaine. J'ai réfléchi. » Il ricana légèrement, ajustant sa cravate
iplôme, moyen comme il est, t'ouvrira-t-il une meilleure opportunité ailleurs ? » Les mots la touchèrent profondément, mais elle ne vacilla pas. Elle po
chira la lettre. « Pourquoi ? » s'exclama-t-elle, choquée. « J'ai le droit de refuser votre démission », dit-il, un sourire
un amour sincère ? Alors, à partir d'aujourd'hui, tu seras avec moi. Je ferai de mon mieux pour te rendre heureuse.
u encore ? » Sarah reprit ses esprits, la voix tremblante mais décidée : « Oui. Je veux toujours démissionner. C'est préférable à rester et subir encore des humiliations. » Elle repos
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