“Quand j'ai découvert que la combinaison du coffre-fort de mon mari était la date de naissance de ma demi-sœur, mon monde a basculé. À l'intérieur, j'ai trouvé le plan détaillé de son projet pour m'effacer de sa vie. Il comptait s'approprier mon enfant à naître pour l'offrir à son véritable amour. L'avenant post-nuptial était froid, calculé : des milliards d'euros d'actifs, tous destinés à Camille. Pas un centime pour moi, sa femme depuis dix ans. Il a déchiré les papiers du divorce que je lui ai tendus, menaçant d'utiliser son pouvoir pour me prendre mon bébé. Camille s'est présentée à ma porte, me narguant, me traitant de « solution de dépannage ». Elle voulait élever mon enfant comme le sien. J'ai compris que je n'étais pas seulement une épouse. J'étais une mère porteuse. Un utérus fertile qu'il avait épousé parce que son grand amour était stérile. Tout notre mariage n'était qu'un mensonge grotesque conçu pour leur produire un héritier. Puis, un e-mail anonyme a atterri dans ma boîte de réception. Il contenait un enregistrement de mon mari me qualifiant de « couveuse ». C'est à ce moment-là que j'ai su que je ne pouvais pas simplement partir. Je devais mourir.”